Ma préparation à mon premier Triathlon

Après quelques semaines, d’un de mes gros challenges de 2016 : le Garmin triathlon de Paris. Je me dis qu’il est temps de vous parler de ma préparation pour cette épreuve. Pour rappel, c’était un format M : 1.5km de natation, 40km en cyclisme et 10 km en course à pied.

Il est temps de vous partager un peu ma préparation sans en faire un roman. Le triathlon de Paris se situait 8 semaines après le marathon de Paris. Rien que ce petit détail était problématique. Le plan d’entrainement proposé par la course était de 8 semaines. A savoir qu’après 42 km, j’avais vraiment envie de ne pas trop forcer sur mes jambes. L’essentiel était de récupérer au maximum.

Préparation Triathlon Paris - skins (17)

Le plan d’entrainement ?

Contrairement au marathon de Paris, je n’ai pas voulu suivre un plan draconien. J’ai regardé vaguement les plans sur internet et certains magazines. N’ayant pas un vélo de course, cela n’avait pas vraiment de sens (pour moi) de suivre un plan spécifique. Je n’avais pas le mental pour tenir une séance trop difficile. L’envie de retrouver le sport comme un moment de freestyle, tu pars sans te dire : Je dois faire ça et je dois tenir.

En natation :

Au niveau de l’équipement, rien d’exceptionnel : Un maillot, un bonnet, un pince-nez, les lunettes. Après, j’ai mes petits gadgets de torture : les plaquettes, le pullbuoy et mes palmes. Pour prendre un maximum de plaisir et surtout ne pas compter les secondes, j’ai mon mp3 aquatique de Nabaiji. Je vous en parle ici >>.

J’ai opté pour l’astuce, je minimise l’utilisation de mes jambes pour garder toute mon énergie pour les deux autres disciplines.  Je pense avoir des bonnes bases en natation ou du moins pour m’en sortir. Cependant, suite à mon expérience de l’an passé (lire mon compte-rendu >>) j’avais vraiment vécu cette partie autrement que dans une piscine. Déjà, il n’y a pas la relance d’après culbute. Je ne suis pas autorisée à avoir mon mp3 et il y a le fond sous-marin.

J’ai effectué un travail de préparation au niveau de ma technique mais aussi mental. En effet, s’il y a bien une chose que je n’aime pas c’est de voir la faune marine :p Rien que d’y penser, j’ai des frissons de partout.

Le but était d’améliorer au maximum ma technique pour ne pas perdre du temps et d’accélérer le rythme. Moins de temps je passe dans l’eau, moins je vais devoir prendre sur moi. C’est vraiment épuisant de faire abstraction.

Au niveau de la direction à suivre, l’an passé, je me suis très bien débrouillée. Cette année, c’était en diagonale et j’ai trouvé cela plus complexe.

Un moment encore difficile à passer… L’entrée dans l’eau quand il fait froid. Même en vacances, j’ai vraiment du mal à mettre la totalité de mon corps en immersion à cause de la fraicheur de l’eau. C’est une sensation que je ne retrouve pas quand je vais à la piscine. J’espérais que la combinaison m’aiderait à mieux gérer ce détail et ce fut le cas. Cependant, ce n’était pas la même chose pour ma tête.

Je pense qu’il est nécessaire de s’entrainer dans une base nautique pour se rendre vraiment compte de l’effort. Surtout de faire des tests pour le retrait de la combinaison néoprène.

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En cyclisme :

Heureusement que j’ai craqué pour un superbe vélo >>. Je me suis sentie plus sereine dans ma préparation. J’ai échappé à la location d’un vélo que je ne connaissais pas. Je trouvais cela vraiment trop stressant. Certes, ce n’est pas un vélo de route mais il a fait largement l’affaire. Il reste très rapide car il n’est pas trop lourd. Enfin, il y a pire.

Au niveau de la préparation, je n’avais plus besoin de mon vélo d’appartement. J’ai effectué ma préparation en extérieur en profitant de la nature. C’est vraiment autre chose. Je n’ai pas travaillé ma technique, j’ai plus apprivoisé mon 2 roues : passer les vitesses, les plateaux, gérer le vent…

Le vélo, comme nous le disons très souvent, cela ne se perd jamais. C’est exact. Mes bases de mon enfance sont toujours là : tu regardes si tout est bon, tu passes ta jambe au-dessus, tu mets ton pied sur la pédale et hop tu te lances. Le tour est joué.

Je ne vous cache pas qu’il n’y a rien d’exceptionnel dans mon entrainement : quelques accélérations, du vent, des chiens sur le trajet… Bref, une pratique normale loin des voitures. J’ai encore peur de la vitesse, l’appréhension de ne pas avoir des réflexes rapides.

Ah si, j’ai dû trouver des parcours beaucoup plus longs que pour la course à pied. Ce n’était pas une chose si simple. En effet, en pratiquant toute seule, je n’avais pas envie de me retrouver dans une forêt avec personne ou encore le long d’une petite route sans passage. Je flippe très facilement. Sur la fin, j’ai trouvé un partenaire, c’était beaucoup plus agréable.

J’ai failli oublié un détail, je vous conseille vivement d’avoir un bas avec un renfort de qualité au niveau du fessier.  Le but est d’améliorer mon assise pour pouvoir rouler plus longtemps en évitant les frottements. Ce n’est pas pour moi les petits désagréments. Après, il y a des tenues techniques qui sont vraiment très bien : T-shirt, veste, surveste… C’est comme en course à pied, on ne comprend pas forcément l’utilité de prendre des produits techniques jusqu’au jour où on y goute. Le meilleur allié pour vous suivre dans tous vos mouvements et moduler suivant votre chaleur corporelle. Les hauts sont généralement plus longs derrière, je crois que c’est pour éviter de jouer au plombier :p  Il est hyper pratique d’avoir des poches pour éviter de prendre un sac.

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En course à pied :

Je pense que c’est une activité que je maitrise. 10km ce n’est rien à côté d’un semi ou pire d’un marathon. Cela m’a fait une sensation étrange d’alléger mon entrainement. J’ai eu l’impression de la trahir.

Même si ce n’est que 10km, j’avais peur des sensations que je vais avoir lors de cette partie finale. Comment vont répondre mes jambes ? C’était bien là le mystère. Il m’était difficile d’enchainer nage-vélo-run durant ma préparation. De toute manière, ce n’est pas dans le plan.

Cependant, j’ai enchainé vélo et course. Au début, c’était une sensation douloureuse dans les cuisses. Il faut un petit temps d’adaptation. Je conseille de le faire régulièrement pour avoir la méthode J.

Préparation Triathlon Paris - skins (2)

Je porte : Combinaison néoprène de Nabaiji , Trifonction : Skins >>, Vélo : Cross de la marque Cube Bikes >> , Wave rider 19 de Mizuno >>,  Lunettes de soleil d’Adidas >>, la montre 920XT de garmin >> avec sa ceinture HRM-Tri de Garmin >>.

Les phases de transition :

La phase de transition entre la natation et le vélo était vraiment la pire à mes yeux. J’avais cette crainte de ne pas réussir à enlever la combinaison et de perdre énormément de temps. Je n’ai pas voulu m’y préparer pour mieux l’appréhender le moment venu. La crème anti-frottements est devenue ma meilleure amie J .

Celle entre le vélo et la course à pied était vraiment à travailler pour ne pas se sentir perdue le jour J. Il faut apprendre à poser son vélo pour partir faire les quelques kilomètres qui nous attendent. Surtout, courir avec le vélo à côté. Alors là, je vous jure, ça vaut une vidéo pour Vidéo Gag.

Conclusion :

Ce n’est pas une préparation digne d’une véritable triathlète qui cherche à faire un chronomètre de folie. J’ai tout de même relever ce challenge sans me soucier de mon temps final.

Cependant, je tiens à préciser que je n’ai pas débuter ma préparation deux mois avant la course. J’avais déjà à mon affectif un passé avec la natation et du vélo d’appartement. J’avoue que pour le vélo, ce n’est pas du tout les mêmes sensations une fois sur une véritable selle.

Même si durant mes diverses préparations spécifiques de courses officielles, je ne m’entraine pas intensément. Je garde toujours une séance de natation et une de vélo dans ma semaine (si possible). Le but est de ne pas trop me fatiguer vu que ce n’est que de la récupération active.

Une fois le « plan d’entrainement » débuté, mon approche fut totalement différente. Je me suis familiarisée avec cette nouvelle manière de pratiquer mes sports.

Bon, je pense qu’il est temps de vous laisser, j’ai mes prochains objectifs à trouver! N’hésitez pas à me partager vos expériences.

Êtes-vous triathlète ? Si non, est-ce une discipline qui vous tenterait ?

A très vite 🙂

 

 

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