Mon premier Triathlon: Le garmin Triathlon de Paris

Un premier triathlon, c’est forcément une expérience extraordinaire à vivre. Je ne vais pas vous le cacher, lorsque j’ai effectué le choix de me mettre sur cette ligne de départ les inquiétudes ont débuté. C’était un bon exercice pour apprendre à gérer mon stress (article sur le sujet >>) car je n’avais absolument aucun équipement pour la partie cyclisme et la combinaison néoprène. Depuis janvier, j’ai cherché comme une folle la totalité de mon équipement pour être dans les meilleures conditions possibles le jour J.

Garmin triathlon de Paris 2016 (16)

Jusqu’à la semaine précédant l’événement, je n’avais pas la combinaison néoprène. C’est un peu flippant tout de même car je n’ai absolument pas préparé la transition entre la natation et le vélo. C’était pour pimenter le challenge, j’ai eu quelques soucis avec la combinaison néoprène. Heureusement que j’avais celle de Nabaiji qui m’a sauvé la course. Puis, j’ai réussi à me faire une raison, ce n’est pas grave, je ne joue pas ma vie sur cette course.

Comme pour le marathon de Paris, je ne vous cache pas que ce défi était sur la liste des choses à faire dans ma vie… La liste est tellement longue. Je suis si heureuse de pouvoir cocher une nouvelle case. Depuis 1 an, après mon essai sur la partie natation, je me suis dit : Un jour, je le ferai. Et puis, le jour est arrivé et j’ai un peu moins rigolé.

A chaque fois qu’une personne me parlait du triathlon, j’avais des étoiles dans les yeux en imaginant encore les vagues de nageurs. Depuis que j’ai vu un départ sur l’édition précédente, je trouve ce moment tellement impressionnant.

Je ne l’ai pas caché, mon gros point noir restait le cyclisme vu mon peu d’expérience dans le domaine. D’après les diverses conversations que j’ai pu avoir, c’est souvent la natation le point faible des participants. J’ai l’impression de sortir du lot en disant à tout le monde que c’est la partie que je pense le mieux gérer finalement. Je ne cache pas qu’avec des algues, je gère beaucoup moins bien.

Comme je l’ai expliqué dans cet article >>, je n’ai jamais voulu investir dans un vélo de route. J’ai apprécié toute ma préparation sur mon Cube Bikes. L’habit ne fait pas le moine, et je vais vous le prouver.

Je tiens également à préciser que l’enchainement marathon de Paris et triathlon de Paris n’était pas une judicieuse idée si je souhaitais faire une performance. Heureusement que ce n’était guère le cas. En effet, 8 semaines après un marathon, il me semblait plus important de récupérer le mieux que je pouvais.

Pour rappel, le format de ce triathlon était de la distance Olympique soit 1,5 km de natation, 40km à vélo et 10km de CAP. Finalement, c’est juste l’enchainement de 3 entrainements de chaque discipline. C’est vrai que vu comme ça les distances ne font pas peur… mais quand tu les enchaînes, tu testes ta résistance à l’effort.

Le vendredi précédent la course, j’ai prévenu mon facebook personnel que j’allais être infecte donc que le mieux était de ne pas me parler. Haha. Finalement, le samedi est passé comme une lettre à la poste. Personne n’est venue me titiller avec : « ton triathlon ? » J’ai pu me préparer dans mon coin sans subir les propos rappelant l’échéance de ma mort :p ! Je dramatise toujours et j’aime ça. Certes, j’ai posté des photos mais j’ai apprécié tous les commentaires que j’ai reçu en soutien. J’en avais des frissons, des larmes aux yeux et tellement la crainte de décevoir. Jusqu’au dernier moment, j’ai essayé de trouver des prétextes pour éviter ce jour. Mon mari ne m’a pas laissé le choix : « Tu es sérieuse ? Le mauvais temps ne va pas te décourager ?! »

Garmin triathlon de Paris 2016 (36)

J’arrive sur la T1 pour déposer mon smouk’bike. Un bénévole vérifie mon 2 roues pour me dire que mes pneus ne sont pas assez gonflés. Il me demande du 5 bar. Je le regarde, il me regarde, je regarde mon vélo… et je dis : Comment ? Vous savez, moi, je suis débutante. Je n’y connais rien. Devant mon désespoir, il se charge de mettre mes pneus aux 5 bars. Les filles, il faut toujours jouer la fille qui n’y connait ABSOLUMENT rien.

Je me dirige vers l’emplacement pour préparer mon équipement minutieusement. Je bavarde avec mes voisins qui font aussi leurs premiers triathlons. Je me sens terriblement moins seule dans cette galère. Le casque, les chaussettes dans les baskets, les gants, les lunettes, les serviettes, la carte navigo (on ne sait jamais)… Tout est là.

J’enfile ma combinaison et c’est parti pour les 1,5 km de marche pour se rendre sur la zone de départ. J’ai ma petite Girly Triathléte qui vient me voir pour discuter un avant le grand départ.

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 Je portais : Tri fonction Skins >>,  combinaison de nage Nabaiji >>, Lunettes Nabaiji, Montre 920xt Garmin >> et sa ceinture HRM-Tri >> .

La natation : 37min

J’observe autour de moi toutes les personnes avec leur combinaison. Nous ressemblons légèrement à des boudins. Puis, tiens ! Pourquoi a-t-elle deux bonnets ?! Je reste songeuse… Puis je passe déjà à autre chose. Il est déjà temps de mettre les pieds dans l’eau.

Waaaaaaaaaaaaaaaah ! Mais elle est trop froide! Ils sont dingues de nous faire nager avec cette température. Je tente de mettre ma tête dans l’eau. J’ai un choc thermique. Je fais rapidement le lien des deux bonnets ! Je viens de percuter cette astuce. En même temps, je suis une grande frileuse donc je peux comprendre que certaines personnes ne possèdent pas le même avis que moi concernant la sensibilité face à la température.

Bref, au bout de 100m, des participants déclarent déjà forfait. Je suis choquée. Voyant que l’eau est beaucoup trop froide pour moi, je décide de prendre mon temps en brasse. Oui, même pas de la brasse coulée. Mon corps doit se réchauffer pour que je puisse enfin être à l’aise et ne pas m’essouffler.

100m, 200m, 300m, 400m, 500m… et toujours de la brasse. Je me dis, je vais faire 1h en pratiquant que cette nage. Je vais être bien loin du niveau de l’année dernière. Je ne regarde pas du tout ma montre pour ne pas me déstabiliser. Les 500 premiers mètres me semblent interminables vu que je ne fais pas la nage prévue.

Je regarde encore autour de moi, je suis partie dans les dernières (vague rose) et je double des bonnets verts et noirs. C’est quoi cette histoire. Je commence enfin à trouver mon rythme de croisière.

J’ai de la buée qui se place petit à petit. Je pense que le décalage de température entre l’eau et l’air aide sa formation. Je perds de la visibilité et je préfère. Cela m’évite de voir le fond de l’eau. Suis-je sadique ? Je le pense. Je déteste ABSOLUMENT nager hors d’une piscine car j’ai peur des bestioles. Pourtant, j’ai pris beaucoup de plaisir à faire cette épreuve car j’ai totalement surpassé mes peurs. Ce n’est pas du tout pour la performance du chronomètre mais bien pour le fait d’avoir vaincu cette peur.

Au bout de 1km, je tente enfin le crawl sans grande conviction. Je me rabats sur la brasse coulée qui m’offre une meilleure visibilité. Je ne pense qu’à une chose : En finir. J’accélère comme je peux pour sortir de cette eau froide. Cependant, je fais en sorte de ne pas me mettre dans le rouge. Je repense à mes entrainements, je sers mes jambes et je nage qu’avec mes bras. Un bon moyen de garder de l’énergie pour après.

Je suis heureuse de mon choix de la vague rose car je n’ai pas eu les coups affreux par les autres participants. Je suis partie à mon rythme sans subir la pression des autres nageurs. J’ai effectué le choix de débuter tout doucement et finir au maximum. J’avais une certaine crainte de me retrouver sans énergie pour la course à pied. Il fallait que je m’accroche !

Je tiens tout de même à pointer le fait que je n’ai pas eu des jolis colliers d’algues comme l’année dernière. Merci l’organisation pour avoir tenu cette parole. De même que nous avions des escaliers pour faciliter la sortie, c’était beaucoup mieux.

Je suis déçue car le départ ne s’est pas effectué par vague comme l’édition précédente. D’ailleurs, voici le récit de ma course >>. De plus, j’ai eu la bonne surprise de découvrir qu’il n’y avait pas de ligne de départ. Effectivement, le chrono démarrait avant les escaliers d’eau. J’ai perdu pas mal de temps à attendre avant de me glisser dans l’eau froide. J’ai eu un peu de mal à faire mon trajet en diagonale, j’avais préféré cette ligne droite.

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T1 :

Je sors de l’eau, je commence à défaire ma combinaison tout en trottinant en direction du parc à vélo. Elle s’enlève si facilement, je dois dire qu’avec la quantité de crème anti-frottements que j’ai mis sur ma peau… C’est normal. Alors que j’en vois se tortiller sur le sol, je ne l’ai plus sur moi. Je la dépose dans mon sac, je range minutieusement la totalité de mon équipement natation. Je me sèche les pieds, je cherche mes chaussettes trop bien rangées !!! Je place ma montre sur mon guidon (3 min), je parle à mon voisin, je parle à Adrien, je mets ma veste, mes lunettes, mon casque, mes gants… Et c’est parti pour la suite. Je sors du parc à vélo en courant à côté jusqu’à retrouver Adrien qui me regarde. J’ai trouvé cette phase un peu longue.

Garmin triathlon de Paris 2016 (18) Je portais : Tri fonction Skins >> , Baskets Sayonara Mizuno >> , Veste Cube Bikes, Gants Cube Bikes, Le vélo Cross de la marque Cube Bikes >>, Lunettes de soleil Adidas >>, Montre 920xt Garmin >> et sa ceinture HRM-Tri >> .

 Le cyclisme : 1h38

La partie la plus redoutée est arrivée : j’enfourche mon 2 roues. Vu ma vitesse de mes dernières sorties, j’avais un peu peur du résultat. Finalement, j’ai trouvé le parcours hyper roulant malgré les tunnels le long des quais. J’ai vraiment adoré le fait de voir les autres participants de l’autre côté de la chaussée.

Je n’ai pas rencontré de réelles difficultés, j’ai réussi à boire ma gourde et manger une barre de céréales. Je n’ai rien pris de plus depuis le départ de la course. Je ne manque pas d’énergie.

Pendant 4 km, je parle avec un concurrent qui me tire son chapeau car je ne suis pas un vélo de course… Alors que lui a du mal à suivre mon rythme. Je suis plutôt surprise car mon niveau n’est pas l’un des meilleurs.  Il me fallait de l’occupation, je n’avais pas mon camarade et ni mon mp3.

J’ai vu beaucoup de monde avec des problèmes de crevaisons et j’ai prié pour ne pas en avoir une. Ma crainte. La veille, j’ai effectué un cinéma à Adrien pour qu’on achète une chambre à air. Il me sort : « Pourquoi tu te prends la tête, tu ne sais même pas la changer ? Un achat qui ne sert à rien ! ». Il n’avait pas vraiment tort mais c’était psychologique. J’en avais besoin pour me sentir en sécurité. Puis, on arrive dans le rayon, et là… Les tailles… Nan mais franchement les gars, vous ne pouvez pas faire simple !!! Rolala, vas-y que je vais sur la page internet de mon vélo (merci les liens du blog) pour trouver la bonne dimension.

Finalement, je n’ai pas eu de problèmes, j’ai roulé à mon rythme sans ressentir de douleur. Je n’ai pas eu peur de l’effet peloton. Je n’avais pas cet esprit de compétition, même si une personne me doubler… Cela ne me démotivait absolument pas. J’étais bien et j’admirais le paysage de la captiale : rive droite, rive gauche et le bois de Boulogne ?

Vers la fin, je suis les conseils que j’avais reçu : MOULINER ! Je peux courir mais sans le vélo à la main. C’est une chose à retravailler.

T2 :

Fin du vélo, je descends pour me diriger au bout de la zone de transition. Je préviens par sms Adrien de mon avancé et lui reconfirme également le point de rdv. La sensation dans les jambes est hyper déstabilisante comme lors de mes derniers enchainements. J’ai les jambes lourdes et je suis tout au bout du parc à vélo. Je dois courir à côté de mon vélo et c’est pénible.

Je n’arrive pas à défaire mon sac, le nœud est trop serré. Je ne m’énerve pas et je me recentre sur bien définir les parties à défaire. Je dépose le matériel, je prends l’essentiel, je replace ma montre au poignet, le dossard du bon côté et c’est parti.

Photo par Nils Photography >>

La course à pied : 1h

J’ai l’impression de ne pas avancer, j’ai mal sur l’avant des tibias et aux cuisses. Je regarde mon rythme qui est à 11km/h. Pourtant, j’ai vraiment l’impression d’être à 8km/h. Je dois dire que l’organisation a prévu un parcours de la mort avec une bonne côte dès le km2 ! Le pire, c’est que je sais que je vais repasser par-là vu que c’est 2 boucles. L’enfer ! Quand tu as des jambes un peu lourdes après les 2 épreuves précédentes, tu te demandes comment tu vas tenir 10km !

Cette côte m’a cassé dans mon rythme. Lors de mes enchainements en entrainement, j’étais bien à partir de 30 min. J’ai effectué le choix de m’arrêter prendre de l’eau à mes 2 passages. Bon, je le redis encore une fois, le coup des gobelets, ce n’est pas terrible. C’est déjà laborieux de boire dans une bouteille en courant… alors le gobelet. Je n’ai rien avalé depuis le vélo, pourtant je ne ressens pas de coup de mou. Je n’ai pas faim, juste soif.

Lors de la seconde boucle, la côte est beaucoup plus difficile à gérer. Concernant le rythme je n’étais pas très rapide mais j’étais incapable de pousser plus. Une crainte d’avoir un gros coup de mou sur les derniers kilomètres, j’ai préféré prendre mon temps. Cet enchainement des efforts est tellement nouveau pour moi qu’il était inconcevable que je brûle les étapes.

Il y avait beaucoup de spectateurs pour nous encourager. Heureusement car sinon le parcours peut être très ennuyeux avec ses 2 boucles. Je n’apprécie pas les courses où nous effectuons deux fois le même chemin. Je tiens aussi à pointer que la signalisation pouvait être déstabilisante lors de la séparation des boucles avec la ligne d’arrivée. En écoutant bien les bénévoles, nous avions facilement la direction à prendre.

J’ai trouvé cela dommage d’être mélangé avec ceux de la première boucle et de la seconde. On ne savait pas trop comment entamer une discussion. Bon, cela ne m’a pas empêché de parler avec des mecs à la fin de ma première boucle. Malheureusement, ils étaient à la seconde.

Au loin, j’aperçois Adrien qui m’attend, la ligne d’arrivée est là. Je suis tellement heureuse que je prends mon temps pour la passer. Je saute pour avoir une superbe photo souvenir. Elle est méritée celle-là. Je récupère mes belles médailles en étant fière d’être aller au bout de ce triathlon. J’ai retrouvé ce mental qui ne m’a pas semblé être mis à rudes épreuves comme sur le marathon de Paris.

Je suis fière d’avoir terminé ce magnifique défi que j’ai effectué dans des conditions favorables. Un moment de bonheur quand tu ne souffres pas. J’ai profité tout au long sans avoir une tête de nana qui souffre.

Garmin triathlon de Paris 2016 (12)

A retenir :

Il est impératif d’avoir un bon équipement de confiance pour se sentir à l’aise du début à la fin. Je compte vous parler du mien dans peu de temps. Se mettre sur la ligne de départ sans avoir pris la peine de s’entrainer me semble vraiment mauvais. Certes maitriser l’une des 3 disciplines aide énormément mais il ne faut pas négliger que souffrir sur l’une des épreuves va forcément apporter des difficultés pour la suivante. Il faut se sentir bien dans toutes les disciplines pour ne pas se jeter dans l’inconnu.

J’ai adoré découvrir cette ambiance avec de véritables triathlètes. Je les trouve impressionnants et je reste très admirative. Quand je regarde le départ de la natation, j’ai toujours la chair de poule, voir les visages concentrés de l’autre côté du parcours vélo… Les expressions du visage expriment énormément. J’ai trouvé que les hommes n’avaient pas du tout ce côté macho mais vraiment une volonté de partage. Ils étaient vraiment là pour encourager. Je ne me suis pas sentie la seule « débutante ». J’avoue que ça fait du bien de voir qu’il y a tous les niveaux.

Avant de se lancer sur un format M, comme le mien, misez plus sur un petit format comme un XS ou S. Cela évite de se mettre une pression énorme vu les distances. Effectivement, toute la gestion des transitions est également une source de stress car on ne sait pas comment elles vont se goupiller. Et ce n’est pas rien !

Garmin triathlon de Paris 2016 (5) Je portais : Tri fonction Skins >> , Baskets Sayonara Mizuno >> , Lunettes Adidas >>, Montre 920xt Garmin >> et sa ceinture HRM-Tri >>

Bilan :

A vos marques, Prêts, Partez ! Ce truc dingue où tu nages 1,5km, roules 40km et cours 10km !!! Oui, oui… J’ai effectué tout ce chemin pour arriver à cette victoire. Courir ne me suffit plus dans ma pratique. En effet, j’aime énormément la natation et un peu moins le vélo. Mais, ça c’était AVANT !!!

Aujourd’hui, je vous ai raconté ma première expérience dans le monde du triathlon. J’en tire que de bonnes leçons qui vont me permettre de m’améliorer. Il ne faut pas en percevoir que du négatif ou le changer en positif. J’ai découvert une nouvelle discipline, son ambiance, ses spécificités et l’adrénaline de l’inconnu des transitions.

Mon premier triathlon fut une super expérience sportive à vivre. Si vous vous lancez dans ce type de défi, c’est juste magique de le faire sans se prendre la tête et de franchir cette fameuse ligne d’arrivée. C’est un accomplissement personnel. Comme j’ai pu le dire sur les réseaux sociaux, je me suis sentie dans mon élément. A l’heure actuelle, je peux le dire, j’ai pris plus de plaisir à participer à un triathlon de format M qu’à mes marathons. C’est clairement une expérience que je souhaite revivre sûrement avec un vélo de route pour voir la différence.

A ma grande surprise, j’ai vraiment bien géré mes différents efforts pour être performante sur les 3 épreuves. C’est ma victoire personnelle et mon objectif caché. Certes, je suis capable de beaucoup mieux en course à pied mais sans avoir deux autres disciplines avant.

Pour la prochaine fois, je sais que je vais être mieux préparée pour peut-être viser une amélioration de mon chrono et de mes phases de transitions. Mon classement ne doit pas être glorieux mais je ne suis même pas allée le voir. Je débute, mon objectif était de découvrir cette pratique. Je n’ai pas pris ce challenge au sérieux car j’avais vraiment besoin de retrouver cette notion de plaisir.

Se lancer des nouveaux défis permet de se dépasser ! Vous êtes à la recherche d’une nouvelle expérience, inscrivez-vous à votre premier triathlon ! Je réfléchis déjà à mon prochain challenge sportif à relever ! Il ne faut pas avoir peur de l’inconnu.

Merci encore à tous ceux qui m’ont soutenu pour cet énorme challenge, grâce à vous j’ai vaincu mes craintes… même dans les moments de doute. C’est grâce à vous que le blog existe et je ne peux que vous dire MERCI car je vis des expériences extraordinaires.

Merci encore à toutes les marques qui m’ont donné leur confiance Garmin, Cube Bikes, Mizuno et Skins.

Je ne peux guère oublier mes proches qui m’ont accompagné et supporté pendant toute ma préparation.

Garmin triathlon de Paris 2016 (32)J’apprécie beaucoup les efforts que l’organisation a effectué concernant l’état de l’eau dans la base de Choisy Le Roi, les changements dans les transitions et surtout la facilité de récupérer les vélos. C’était beaucoup moins la file d’attente que l’édition précédente. Les ravitaillements étaient vraiment avec du choix. Les bénévoles étaient souriants et très agréables.

Bon, je tente un autre triathlon, je crois que je suis conquise. Avez-vous des idées d’événements à me proposer ?

A très vite.

PS: BON PLAN :

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5 réflexions sur “Mon premier Triathlon: Le garmin Triathlon de Paris

  1. Non mais c’est que tu me donnerais presque envie de faire du triathlon toi ! Bravo en tout cas, c’est une belle performance et t’as l’air d’y avoir pris du plaisir et ça c’est le TOP ! ça me donne envie de me bouger les fesses pour me remettre à la natation 😉

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  2. OH LA LA !!!
    j’ai absorber ton récit.
    je crois que secrètement au fond de moi ce’st ce que je voudrais aussi faire : un triathlon ! Comme ….il y a 5 ans je voulais faire un marathon secrètement alors que je n’étais capable de courir que 30 mn et pourtant on y parvient.
    ça me laisse de l’espoir, ça me donne surtout envie, ça rend mon envie plus palpable alors bravo pour ta performance et merci pour ton energie contagieuse

    Qu’est ce qu’un format S et XS ?

    J'aime

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