La nouvelle campagne de Mizuno : Never Stop Pushing

Comme vous avez pu le constater sur les réseaux sociaux, je fais partie de la campagne de Mizuno.  En 2016, la célèbre marque japonaise célèbrera son 110ème anniversaire. Pour cette occasion, la 19ème version de la merveilleuse de la Wave Rider va voir le jour. J’ai tellement hâte de les avoir à mes pieds.

Quand Mizuno m’a contacté, j’ai cru que c’était une blague. Depuis que j’ai chaussé les Mizuno Wave Rider 17, je suis une adepte de la marque . Je n’ai pas longtemps réfléchi pour accepter cette opportunité. J’avoue que mon niveau en anglais frôle le zéro mais j’avais envie de dépasser cette barrière de la langue. C’était un honneur de partager mon expérience pour motiver les personnes à se surpasser.

Un projet qui a pris pas mal de mon temps mais que j’ai adoré effectuer. Je remercie énormément mon ancienne collègue qui est venue faire les photos. Nous nous sommes amusées durant une bonne après-midi. D’ailleurs, je vous partage son site internet >>.

Je vous partage la version française de mon texte. Non, non, je ne critique absolument pas votre niveau d’anglais. Je vous facilite juste la tâche. Je suis gentille tout de même.

Never stop pushing - Mizuno– Mes débuts de runneuse :

Après avoir pris conscience de mon surpoids qui se reflétait à travers mon miroir, j’ai voulu me reprendre en main. Le sport et moi, c’était une relation compliquée. J’en avais marre de passer pour une « non-sportive » qui était essoufflée rien qu’en marchant. Je voulais me prouver que je pouvais faire attention à moi en m’entretenant.

J’avais cette envie de retrouver un corps tonique. J’ai débuté par le renforcement musculaire, la corde à sauter et la natation. Depuis 6 mois, le cardio était déjà présent dans mon changement d’hygiène de vie.

Quelques temps plus tard, mon mari a voulu que je l’accompagne pour son jogging quotidien. Je ne vous cache pas que j’ai refusé. Puis, j’ai tenté pour lui faire plaisir et partager un moment avec lui.

J’ai enfilé un vieux bas, un long sweat et des baskets trouvées au fond d’un placard. J’ai commencé avec l’équipement que j’avais sous la main. Mon dressing était vide de toutes tenues sportives. N’ayez pas peur du ridicule.

Nous avons effectué quelques tours sans vraiment que je savoure. Dès que j’avais le don de m’arrêter, j’avais un petit regain de motivation de sa part. Il ne fallait pas réfléchir, il suffisait de mettre un pied devant l’autre sans s’arrêter. C’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire.

Au départ, la performance n’est pas un objectif à se fixer. Le chronomètre reste loin de nous. Le but est de finir sa sortie en ayant atteint son objectif : se pousser au maximum.

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– Mon ressenti pendant et après ce challenge :

Durant cet effort, je me suis questionnée : « Pourquoi suis-je là? Pourquoi je m’inflige ce calvaire? Et le regard des autres ? Est-ce si terrible ?». Je me sentais nulle, j’avais mal partout et j’étais en transpiration. Je me demandais comment j’allais survivre sans m’arrêter et surtout sans mourir. Je l’ai maudit, je me suis maudite d’être seule face à tous les éléments.

Lorsque mon mari a décidé que c’était terminé, je me suis sentie soulagée et forte. La fille qui n’aimait pas courir depuis son enfance a tenu. J’ai dédramatisé la situation pour y voir les bénéfices.

Certes, je me suis sentie seule contre moi-même pendant 30 minutes. Un réel défi que j’ai réussi à relever. Je le remercie encore tous les jours car il m’a donné l’envie de chausser des baskets ce jour-là.

Une sortie laborieuse tout en me rendant compte que j’avais réveillé mon corps qui était en hibernation depuis si longtemps. Je n’ai rien lâché, j’ai persévéré même si cela me semblait insurmontable. Quelle fierté de ne pas avoir écouté ma tête malgré la souffrance. Un réel dépassement de soi qui est devenu une réelle source de motivation pour la prochaine sortie. Même si c’était douloureux, le mieux est de passer vite à la deuxième fois.

La toute première fois ça ne s’oublie pas, on y repense à chaque fois… en laçant nos baskets, en fermant la porte de chez soi,…

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– Apprendre à aimer notre ennemi :

J’ai appris à aimer ce sport en effectuant mes sorties en compagnie de mon mari. C’était un moment que nous partagions ensemble. Plus tard, ce fut avec des copines ou de la famille. C’est un plaisir partagé qui est une véritable source de motivation. J’ai rencontré des personnes qui ont la même passion que moi. C’est vraiment appréciable de partager une sortie avec elles.

Après quelques semaines, j’ai commencé à ressentir l’impatience du moment où je vais enfiler mes baskets pour m’évader. Sans m’en rendre compte, j’avais déjà pris l’habitude. Le fait de suivre ses performances et son évolution sont devenues indispensables pour me fixer des nouveaux défis à relever.

En m’évadant avec mes baskets, je profite d’un bol d’air pour ne plus penser aux divers problèmes de la vie. Je me sens bien dans mon corps et ma tête. Je débranche totalement mon cerveau. Je découvre toujours des lieux qui me font me sentir bien dans ma ville.

En voyant mon corps qui se modeler, je me suis offert des petits cadeaux comme des baskets ou des vêtements qui me donnaient cette impression d’être bien dans mon corps. C’était une réelle source de motivation que d’être dans une tenue confortable et adaptée à ma pratique sportive.

J’apprécie le fait de pouvoir pratiquer ce sport dans divers lieux à l’heure que je le souhaite. J’exerce mon sport sans subir des contraintes.

Il m’est impossible de ne plus faire du sport. Mon corps s’est modelé et j’ai appris à m’aimer avec cette nouvelle silhouette. J’ai repris le contrôle de mon corps. Il suffit de se réveiller. Nous sommes tous passés par cette étape d’être à bout de souffle. Il ne faut surtout pas baisser les bras.

Je ne louperai pour rien au monde mes trois-quatre sorties hebdomadaires.

Au fil du temps, je me suis fixée des défis à relever: tenir 1 heure, courir 10 km, accroître mon allure et faire une course officielle. Je me suis fixée des étapes progressives pour me ménager. Il n’y a pas de limites mais il est préférable de prendre son temps.

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– Des hauts, des bas… Ils nous poussent toujours à continuer de pousser :

Cette année, j’ai rencontré les échecs en enchainant les courses. J’ai voulu battre mes chronomètres trop souvent. Je pense qu’il est aussi nécessaire de prendre du recul avec nos montres pour garder la motivation et le plaisir qu’on a quand on pratique ce sport. Il faut savoir que nous en voulons toujours plus, c’est vraiment l’une de nos sources de motivation. Cependant, il faut savoir ménager son corps en ne mettant pas de côté la récupération.

Grâce à cela, j’ai appris à écouter mon corps et à connaitre ses limites. Je cours essentiellement pour le plaisir que ce sport me procure. Je me sens libre. Je ne souhaite pas devoir rendre des comptes à qui que ce soit dans ma pratique.

Ma plus grande réussite reste celle où je me suis prouvée que moi aussi je pouvais être une sportive. J’ai tenu cette nouvelle résolution dans mon hygiène de vie. Je n’ai jamais abandonné ce projet. J’en suis la première surprise de toujours apprécier ce nouveau mode de vie.

Le marathon de Paris est ma seconde plus grande réussite. C’était mon rêve, la satisfaction d’être allée au bout reste un souvenir inoubliable. Jusqu’à la ligne d’arrivée, j’ai pensé que c’était impossible. La persévérance paie toujours lorsqu’on se donne les moyens d’y parvenir. On est capable de réussir son exploit, je ne me fais pas avoir par la petite voix qui me freine pour le réaliser. J’ai aperçu les capacités et les ressources que mon corps peut m’offrir. C’est la meilleure des récompenses que je pouvais avoir.

De plus, j’ai eu la plus belle des motivations quand mon mari est venu m’accompagner à partir du 20eme km. J’ai terminé le parcours avec lui à mes côtés. C’était magique.

Un km à la fois, le principal c’est d’aller jusqu’au bout. On court à son rythme pour ne pas puiser toute son énergie avant la fin. Il ne faut pas courir contre les autres, mais pour se dépasser. Nous pouvons mesurer nos progrès sans se comparer aux autres. La persévérance de la préparation à une course paie toujours. Il suffit de s’armer de patience et de croire en soi.

La course à pied m’apporte de la satisfaction, de la fierté, une bonne santé puis un équilibre sur le plan physique et mental. Je pense très souvent à celle que j’étais et celle que je suis.

– Des défis, toujours et pour longtemps :

Depuis 3 ans, j’ai beaucoup évolué. J’ai appris sur moi et sur la pratique de ce sport. Mes baskets ont parcouru des nombreux kilomètres. J’ai eu raison de me pousser, ça en valait vraiment la peine. Mon mari a cru en moi, j’ai cru en moi et j’ai réussi à aller plus loin que ce que j’aurais pu m’imaginer à une époque. Il ne faut pas se sous-estimer, rien n’est insurmontable pour atteindre ses objectifs par palier tout en prenant le maximum de plaisir.

Quand je me rappelle que j’ai commencé par courir 30 min à 8,3km/h alors que maintenant c’est mon échauffement. Il y a de quoi sourire. Je suis tellement fière de mon parcours en ayant fait un marathon. Il y a un début à tout et ce n’est jamais facile. On a des ratés mais en prenant son temps, on allonge les distances tout en prenant du plaisir.

Mes prochains objectifs sont nombreux. Tout d’abord, je souhaite baisser mes chronomètres sur les distances : 10 km, semi-marathon et marathon. Ensuite, j’aimerais faire des courses dans des pays étrangers pour allier ma passion avec le voyage. Enfin, je souhaite garder ce rythme lorsque je vais construire ma famille. C’est l’un des plus gros challenges que je me lance.

Finalement, ça vaut vraiment le coup de dépasser ses peurs pour relever des défis comme celui d’enfiler ses baskets. Le plus dur est de commencer après c’est que du bonheur. Accroche-toi. Un jour, tu vas être intouchable. C’est à la portée de tout le monde.

Contre toute attente, je suis devenue une accro du running. Vous l’aurez bien compris, ce petit texte est destiné avant tout à vous donner envie de chausser vos baskets quel que soit votre niveau. Un jour, vous aussi, vous allez devenir finisher ! Pour y parvenir, trouvez la force de continuer à «  Never Not Pushing ».

Never stop pushing - Mizuno 2

Sur cet article, je porte : La tenue : une veste impermalite de Mizuno >> et un collant Biogear de Mizuno >> . Pour les baskets: les Sayonara >>, les Wave Rider 17, les wave rider 18 avec le modèle Osaka >> .

Je vous invite à lire mes avis sur mes différentes baskets: les Sayonara >>, les Wave Rider 17 >>, les Wave Rider 18 avec le modèle Osaka >> .

Je tiens énormément à remercier Mizuno pour cette collaboration. Ils m’ont fait confiance. Je suis très heureuse d’avoir cette chance incroyable. La marque fétiche de mes baskets, c’est juste un rêve. La version anglaise est disponible ici.

J’espère sincèrement que ce partage va vous permettre de mieux me connaître. Cet article rejoint également celui où je parle de mes conseils pour courir en couple >>. ❤

Et vous, comment votre histoire avec le sport a commencé? Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de continuer? 

5 réflexions sur “La nouvelle campagne de Mizuno : Never Stop Pushing

  1. Coucou ,

    Alors je vais faire a comparaison entre la 17 et la 18. La 18 a l’avant du pied beaucoup plus large et la semelle est un peu plus rigide. Enfin, c’est mon ressenti. Après si tu veux vraiment en terme technique, il y en a mais je trouve que ça ne parle pas assez. Le plus important reste vraiment les sensations que nous ressentons quand on a nos baskets aux pieds.

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