Mon compte-rendu du Garmin Triathlon 2015 : La natation!

Le Garmin triathlon, de Choisy-le-Roi à la tour Eiffel 2015 : Un aperçu !

C’est le grand retour de ce triathlon qui était absent depuis 2012.

J’ai participé au grand retour du Triathlon qui était absent depuis 2012.. Je suis une menteuse car je n’ai pas effectué que la partie natation. Un de mes objectifs de cette année était un Aquathlon. J’ai eu la chance d’y gouter un peu grâce à l’invitation de Garmin. L’épreuve se déroule dans le plan d’eau de Choisy-le-Roi vu que depuis 2013, la course est suspendue puisqu’il est interdit de nager dans la Seine. J’ai la chance de ne pas le faire dans la mer mais dans un plan d’eau. Un point positif, l’eau était calme.

Depuis 1 an et demi, j’aime énormément enchainé la natation et la course à pied. J’ai eu des périodes où j’ai dû mettre la piscine de côté car la course à pied me demander plus d’effort dans la préparation. Cependant, j’ai vraiment du mal à m’en défaire. Le choix est vraiment difficile quand je dois prioriser une de mes activités pour une autre

Un mois avant le Garmin Triathlon de Paris , Garmin m’a proposé de participer à cet événement. J’ai d’abord refusé car je n’avais pas l’équipement et l’entrainement nécessaire pour la partie cyclisme. C’est alors que j’ai opté pour le mode relais qui semblait être le bon compromis et plus abordable pour appréhender ce nouveau domaine. Le contrat était de faire la partie natation et course à pied… mais vous allez vite comprendre mon aventure.

Pourquoi le souhait de faire les deux épreuves natation et course à pied ? Tout simplement pour avoir un événement compétitif en natation afin de me donner une nouvelle motivation. C’est ainsi que j’évolue dans ma pratique sportive pour casser la routine et me pousser davantage. Je connais déjà les épreuves de course à pied donc je n’avais pas d’appréhension. J’avais vraiment envie de faire comme dans mes entraînements.

Ce triathlon est un format M qui consiste à nager 1500m, rouler 40km et courir 10km. Cela ne parait pas grand-chose quand on prend les épreuves les unes après les autres. C’est accessible lorsqu’on regarde bien mais mon défi personnel reste vraiment la gestion de l’effort, de nager dans un plan d’eau (bye bye le chlore) et les transitions entre les épreuves.

Depuis des mois, les gens me questionnent : « C’est quand que tu te lances dans le Triathlon ? » Je réponds que mon mari ne souhaite pas me voir investir dans un vélo, que j’appréhende vraiment les transitions entre les épreuves, je ne veux pas me baigner dans un bassin avec de l’eau non chlorée… Je me trouve des excuses. Je suis très forte dans ce domaine.

Pour papillonner vers le triathlon, j’avais trouvé la solution l’Aquathlon que j’explique ici. A mes yeux, c’était vraiment l’épreuve qui répondait à mes attentes. La gestion de l’effort de 2 épreuves semble beaucoup plus simple que pour 3. Il faut être performant dans toutes les épreuves et cela se prépare. Une préparation physique comme mentale. Ne sachant pas gérer mes efforts en cyclisme, n’ayant qu’un vélo d’appartement de premier prix, je me voyais mal pédaler sur une véritable épreuve.

Mon entrainement:

Je vais toutes les semaines à la piscine. C’est une pratique que je maitrise et que j’adore. Je n’ai pas effectué un plan spécifique. J’avoue que depuis le marathon de Paris, j’ai effectué des séances vraiment cool et aux envies. J’ai sauté sur l’occasion sans avoir des craintes particulières de ce côté. Je sais que je tiens la distance et largement en-dessous du temps éliminatoire (1h).

J’étais tellement heureuse d’y participer que j’avais vraiment envie de voir mes capacités sans forcer. Et j’en suis tellement fière, vous ne pouvez pas savoir à quel point.

Mon organisation:

J’ai trouvé mon coéquipier après une annonce sur Twitter. J’ai préparé mon équipement soigneusement et ce fut un moment stressant pour tout avoir à temps.

Une semaine avant, j’avais soigneusement préparé ma tenue et mon équipement . La trifonction, la combinaison… et encore pas le vélo ! Heureusement! C’est un gouffre financier lorsqu’on décide de se lancer dans cette aventure. J’ai eu des occasions en or, garmin nous a offert la trifonction officielle de la course et Nabaiji m’a fait parvenir une combinaison qui est restée dans mon coffre de voiture.

Quel soulagement quand j’ai appris qu’il n’y avait pas besoin de la combinaison en néoprène. En effet, vu que la température de l’eau était supérieure à 24°C, la combinaison est interdite.

Mais en faisant le choix de faire la natation et la course à pied, je suis passée par plusieurs solutions au niveau du déplacement… La voiture, le rer ou la navette. Garmin m’a proposé le système de la navette qui était censé me déposer à temps pour rejoindre la T2.

Nous avions un plan B, si Sébastien ne me voyait pas à la T2, il était autorisé à prendre ma place pour la course à pied.

Le samedi :

Je suis allée retirer mon dossard avec mon coéquipier sur Paris.  J’ai passé toute mon après-midi dans le retrait du dossard avec les transports en commun , le retrait et enfin déposer les sacs. Et encore je n’avais pas le vélo à déposer mais Sébastien oui. Sincèrement, c’est épuisant.

Le jour J :

Le réveil du dimanche matin…Je le déteste. Je me dis qu’il faut vraiment en vouloir pour prendre le départ d’une course à 9h. Nous avons de la route pour nous rendre à Choisy-Le- Roi. Nous sommes environ 3000 à prendre le départ.

Il y a du monde partout et je découvre les rituels des participants. J’adore cette ambiance qui règne autour de moi. Mon mari n’aime pas du tout… Mais vraiment pas!  Je m’en moque, c’est moi qui effectue la course et non lui.

Nous retrouvons Sébastien qui a le sourire aux lèvres et qui me donnent encore quelques conseils. Il me laisse en voyant la marche à parcourir pour se rendre au départ (1,7 km) car il y avait toute sa petite famille ! Par contre, mon adorable mari m’a accompagné jusqu’à mon départ. Cela fait tellement de bien d’être entouré par les bonnes personnes.

Nous avions une météo vraiment propice et beaucoup plus abordable que la veille. Une chaleur beaucoup moins oppressante qui permettait de se sentir vraiment bien sans subir une déshydratation.

La première vague avec les bonnets bleus prend le départ. Je suis émerveillée, époustouflée, et stressée en voyant ce spectaculaire départ. C’est vraiment quelque chose à voir et vivre au moins une fois dans sa vie.

 

La Natation :

Mon but est de faire que du crawl durant l’épreuve. J’ai confiance en mes capacités dans cette nage. Il y a 1 an, je n’aurais jamais tenu ce discours. Au bout de 2 longueurs, j’étais essoufflée et j’avais une réelle préférence pour la brasse coulée.

Tout le monde se positionne derrière la ligne de départ. Aujourd’hui, je vais faire ma première épreuve officielle de natation. C’est pire que le brevet, le bac ou encore le permis. Je suis une personne qui stresse énormément. Ma mère a fait en sorte que je ne sache pas la date du jour de ma passation de mon permis de conduire. J’ai eu la surprise un lundi matin. Soit disant qu’elle me déposait au lycée… Mauvaise blague quand je me suis aperçue de la supercherie. Je la remercie énormément car sans elle… Je ne l’aurais toujours pas. Un gros manque de confiance en moi. J’ai besoin des défis pour vaincre ce défaut dans la vie quotidienne.

C’est à mon tour… Je me glisse dans le nuage des bonnets vert… Il y avait la possibilité de partir entre femmes ou de se mélanger avec les hommes. Cependant, vu que j’étais en relais, je ne pouvais pas me mettre avec la vague féminine. Un grand moment de solitude. Je me sens toute petite. J’ai peur. L’ambiance est totalement différente des courses officielles que j’ai déjà effectué. Je sais que je n’y connais absolument rien en Triathlon et je l’assume ! Là, j’ai que des élites qui m’entourent.

Je prends mon courage à deux mains, l’inconnu fait toujours peur. Je pense que c’est un sentiment normal. Je découvre les habitudes des uns et des autres. J’observe. Je rentre dans l’eau avec ma nouvelle tenue super sexy. La bonne expression « se jeter à l’eau…  » prend vraiment son sens à cet instant. Je m’élance vers la ligne de départ. Je me place juste au milieu. Je place mon pince-nez, je fais des signes à mon mari qui est sur le côté. Je suis sereine. Je nage sans combinaison et je flotte vraiment bien !

Dernières pensées: J’imagine ma trajectoire, je me rappelle des nombreux conseils que mon oncle m’a répété quelques semaines auparavant… C’est déjà parti ? ça part trop vite ! Ça mousse comme pour The Bubble Day ! Il fallait me le dire que vous aviez effectué quelques modifications. Retour à la réalité, le choc…Je décide de prendre mon temps, je n’ai jamais nagé en eau libre (enfin si quand j’étais petite). Je déteste nager à la mer, dans les lacs et les bases… car je ne peux pas voir ce qu’il y a sous moi. Je ne supporte pas le toucher de mes pieds sur le sol marin. Oui, je suis une petite fille ! Je ne vous cache pas que j’avais quand même la boule au ventre.

Le combat peut enfin commencer… Un combat? Mais ce n’est pas le sujet! Si si, je vous assure que si ! Je remarque déjà les algues… Pouarf, je ne peux pas. Je décide de ne plus y penser: ABSTRACTION. A ce moment précis, j’ai envie d’avoir le don de téléportation afin de retrouver ma bonne eau chlorée! J’aime la PISCINE.

Les 250 premiers mètres, j’ai effectué que de la brasse basique qui a été mon échauffement, une période d’observation et de mise en confiance. Je ne voulais pas la mettre sous l’eau pour ne pas voir ce qu’il y avait sous mon corps. Je me sens bien, les gens ne me mettent pas des coups… C’est vraiment un bon démarrage. Bon, il me manque tout de même ma musique.

Je me dis, goooo on commence les choses sérieuses par la brasse coulée. Pourquoi ce choix? J’ai effectué le mouton: Les gens pratiquaient essentiellement cette nage. Je fais 100 m et je suis prise par un manque complet de souffle. Je m’arrête et je me repasse ma technique. Qu’est-ce qui cloche dans ma nage? Je refais le geste… et je percute rapidement. Je ne rejette pas l’air sous l’eau et je n’ai pas le temps de faire un bon roulement de mon air une fois la tête hors de l’eau.

Je sens mon cœur qui bat… je me calme, je me dis que ce n’est rien… je vais prendre mon temps pour récupérer ce manque d’oxygène. Je fais du sur place.

Je retente la brasse coulée en prenant soin de ne pas refaire la même erreur. Je me sens beaucoup mieux avec cette gestion parfaite. Le seul hic, l’arrivée des nuages d’algues. Je me retrouve avec des algues sur le visage, autour des bras et sur mes pieds. C’est juste insupportable. J’ai envie de tout couper vu que ça me ralentit énormément et demande un effort supplémentaire.

Je glisse en crawl, je me sens bien, je lève ma tête délicatement pour apercevoir la suite du parcours. Je ne souhaite pas m’épuiser inutilement donc je prends mon temps. L’eau n’est pas trop froide. Ma trifonction ne me dérange pas. Je dois aussi souligner que je n’ai pas eu besoin de courir pour rentrer dans l’eau, c’est un avantage indéniable. Je ne rentre pas dans l’eau en étant essoufflée et en subissant le choc de la température.

J’arrive au panneau des 1250m, il y a une odeur étrange qui fait surface. Il est hors de question qu’une seule goutte puisse venir jusqu’à ma bouche. En écrivant cette phrase, je me dis que je suis quand même sadique car j’ai adoré cette épreuve.

J’ai terminé ma course en moins de 37 minutes et je suis vraiment fière de ma performance qui reflète mes entrainements. Je sais que j’ai perdu du temps avec mes arrêts. En plus, sans la combinaison qui est un facteur d’aide pour les mauvais nageurs.  J’avais un déroulement à suivre pour arriver à l’heure à la T2 et faire la partie course à pied.

Je n’ai pensé qu’à cela durant mon épreuve… Boucler cette épreuve en gardant des forces pour effectuer celle de course à pied.

Je sors de l’épreuve sans ressentir une fatigue de l’effort que je viens de fournir, j’ai vraiment la pêche.

Garmin triathlon PAris 2015 (49)

Transition Natation / Cyclisme :

La transition se fait rapidement, je retrouve Sébastien près de son vélo. Je lui donne le tracker et il est déjà parti. Je lui souhaite bonne course alors qu’il est déjà sur son vélo pour parcourir 40km en longeant les quais de Seine. Il semblerait que le parcours était vraiment roulant et sans difficultés. Bon, il s’est fait un claquage au bout du 30eme km. Je l’ai su bien plus tard.

Il faut enlever le bonnet, les lunettes,… je range mon matériel pour enfin enfiler mes chaussettes et mes baskets. Je suis tellement contente de ne pas avoir la combinaison en néoprène 🙂 Tu sais le truc qui te colle bien à la peau… Tu fais un cours de gym rien que pour la mettre mais aussi pour l’enlever.

Transition Natation / Course à pied 

A contrario des autres, j’ai eu le temps d’enlever me changer en prenant tout mon temps mais aussi de récupérer de l’effort précédent. Je sais que ça va jouer en ma faveur.

J’arrive à l’intérieur de la navette qui va me permettre de me déplacer jusqu’au champ de mars à 10h10. Je suis soulagée d’avoir mon mari à mes côtés et d’être dans les temps.

Je textote mon coéquipier au cas où, il a le réflexe de regarder son téléphone… mais je vais apprendre plus tard, qu’il n’a pas du tout jeter un œil. Les participants commencent à râler de cette attente du départ de la navette car il n’y a plus personne au sein de la T1. Je prends sur moi et mon mari me canalise. Je sens la pression qui monte. Et SI je n’arrive pas à l’heure? Sébastien va partir, c’est convenu ainsi. Je vais perdre en crédibilité mon contrat était de faire les 2 épreuves.

Nous quittons enfin la base de Choisy-Le-Roi mais quitte à avoir la poisse… autant l’avoir jusqu’au bout. Cela fait un mois que j’enchaine les petits désagréments : Perte de mon alliance, piratage de la Carte bleue de mon mari, … Je suis lessivée. Je n’en peux plus. Donc nous avons le droit aux ralentissements. J’ai juste envie de me tirer les cheveux tellement je suis à saturation. Je tiens juste à dire que c’est vraiment anormal de payer 12 euros pour une navette qui ne nous dépose trop tardivement. Je me plains alors que je n’ai pas payé… C’est le comble. Je me mets juste à la place des gens qui paient un service pour être serein durant cette course. Finalement le résultat est pire.

Avec mon mari, c’est convenu que je quitte le bus pour courir jusqu’à la transition afin d’espérer y voir Sébastien. Je traverse celui du vélo , la transition vélo et enfin j’arrive dans la T2 qui est sur le Champ de Mars. Je me place devant le numéro de notre dossard: l’emplacement est vide. Je comprends que Sébastien est parti. J’ai limite les larmes aux yeux. Je suis désemparée mais je ne lui en veux absolument pas loin de là. C’est juste une frustration que j’ai.

Je sens bien la difficulté de la transition sur les visages. Je suis épatée par les participants qui ont une superbe organisation. Je sais que je perdrais du temps bêtement par le stress.

Je n’ai malheureusement pas pu faire la course à pied 😥 ! J’ai loupé ce parcours qui semblait vraiment top ! Ce n’était pas pour moi , le running au cœoeur de Paris en passant notamment sur les quais rive gauche près des ponts Alexandre III, d’Iéna et de l’Alma, ou encore sur l’Île aux Cygnes avec vue imprenable sur la Tour Eiffel et sur la réplique de la statue de la Liberté, posée au pied du Pont de Grenelle. J’aime énormément les courses dans Paris car j’ai l’impression de faire ma touriste.

J’appelle mon mari pour qu’on se donne rendez-vous près de la ligne d’arrivée au stade Émile Antoine. Nous nous plaçons afin que je puisse attraper Sébastien et finir avec lui. Je discute avec une participante dont son coéquipier a pris le rer entre Choisy et le Champs de Mars ! Il est arrivé à temps pour la T2. J’ai les larmes qui sont là mais je me retiens. Je prends vraiment trop les choses à cœur. Le temps est long. Je ressasse les paroles de mon mari qui m’avait conseillé de prendre le RER.

Nous passons la ligne de départ main dans la main. Je ne remarque même pas les photographes d’où ma tête. A ce moment, Sébastien me racontait sa blessure donc je m’en voulais extrêmement de le voir souffrir par ma faute.

Nous récupérons notre médaille et le T-shirt. Nous sous dirigeons vers le super ravitaillement qui propose un large choix que ce soit salé ou sucré.

Nous croisons quelques personnes comme elephantetchateau. Nous échangeons quelques mots et allons retrouver nos proches.

Direction, le retrait de nos sacs et du vélo, où il y a beaucoup d’attente ! Et encore, je ne vais pas me plaindre, j’ai attendu 20 minutes mais vu la file d’attente après moi… Ils ont du attendre beaucoup plus que moi. Les participants étaient vraiment mécontents. Cependant, c’était pour éviter les vols qui ont quand même eu lieu.

Ce que j’ai apprécié:

  • Un bonnet de bain de bonne qualité avec la marque Pan: Il était vraiment confortable et ne tire pas les cheveux. Je n’ai pas eu besoin de le replacer durant ma course.
  • Une magnifique médaille représentant la Tour Eiffel.:  c’est rare d’avoir des si belles médailles.
  • La trifonction officielle de la course:  j’étais dans un confort non négligeable, même si pour aller au WC, c’est la mission! Bref, les frottements n’étaient pas présent.
  • Un ravitaillement à la fois salé et sucré afin de satisfaire tout le monde.

Ce que je n’ai pas apprécié:

  • J’ai cru comprendre que le parcours de la course à pied était en-dessous des 10 km annoncés. Je trouve cela déstabilisant pour les participants qui font la course en se projetant sur le nombre de kilomètres restants.
  • Les bénévoles m’ont vraiment déçu au niveau du retrait des sacs finisher et du vélo. Ils ont eu des propos vraiment choquant. Certains participants ont du attendre 1h pour récupérer les sacs et des vols de compteur sur les vélos… Je trouve cela vraiment choquant qu’on ne puisse pas faire confiance aux personnes qui pratiquent la même passion que nous.
  • Le bassin était limite au niveau de la propreté et des algues!!! L’épreuve avait connu une pause à cause de la qualité de l’eau de La Seine mais finalement je me pose la question sur cette base. L’odeur nauséabonde sur les 250 derniers mètres m’a longtemps donné envie de vomir. Après, je me dis que c’est possible que ce soit aussi le cas sur les autres triathlons. Ce n’est peut-être pas que sur celui-ci. Je n’ai pas assez d’expériences dans ce domaine pour juger réellement.
  • Le service navette : il ne faut pas être pressé.
  • C’est génial de prendre la navette mais quand la voiture est garée à Choisy-Le-Roi, il faut bien y retourner ! On a passé 1h dans les transports en commun. Au final, mon mari m’a accompagné de 7h à 15h pour une course. Il est bien patient. J’ai longuement culpabilisé.
  • Le prix des photos sur le site Maindru ! Pour 7 photos, le prix s’élève à plus de 30 euros. Je trouve cela vraiment énorme.

Prochain défi ?

Je souhaite prendre le départ du Triathlon du Château de Chantilly mais si je n’ai pas le vélo à temps, je ne souhaite pas y participer. Je veux tester un triathlon en entier en format S.

Je souhaite faire dans l’ordre et ne pas me précipiter. Il est nécessaire de s’entrainer avant de se lancer dans cette aventure. Certes, j’ai un vélo d’appartement mais ce n’est pas un vélo de route.

De plus, louer un vélo… ça peut-être un solution mais le problème de l’entrainement est toujours présent.

Mon bilan:

Un moment incroyable qui mélange un moment sportif et de partage. Encore une belle aventure à côté de Sébastien en qui j’ai entièrement confiance. Une complicité même si j’ai du mal à le dire ou le faire paraitre. Je suis une personne qui met des barrières pour me protéger.

En 11 mois, j’ai vécu des belles choses que je vous partage sur ce blog ou sur les divers réseaux sociaux. J’ai des amitiés que je ne peux pas nier même si je ne donne pas des nouvelles régulièrement. Toutes les semaines, je sais que je vais avoir un petit message de mon Ludovic. Il m’écrit toujours avant une course, c’est vraiment trop chou.

Je pense que beaucoup de personnes commence à vraiment me connaitre. Je suis défaitiste et je me mets trop la pression. Je suis une insatisfaite. Et alors? Oui, je ne suis pas contente car je constate d’abord le négatif avant le positif. J’essaie de modifier ceci mais c’est un gros travail sur soi.

En regardant sur la plateforme Garmin Connect mon tracé, je suis extrêmement fière de voir que j’ai suivi un chemin vraiment droit. C’est très impressionnant d’ailleurs. Ma distance à la fin de la nage est 1485 mètres. Je ne suis pas sortie de cette épreuve exténuée loin de là. Vraiment en pleine forme sans avoir la sensation de forcer. Une aisance du début à la fin.

C’était une grande première pour moi et je me suis régalée.

Je tiens à remercier mon mari, Sébastien et sa petite famille, mes proches, mes amis, Nabaiji et encore une fois Garmin.

Mais MERCI à vous pour vos petits messages qui touchent toujours autant ainsi qu’aux nombreux photographes  The Pink Runner et Deville Photography qui m’autorisent à utiliser les photos.

Je ne remercie pas la navette avec son chauffeur. Je suis rancunière et je suis tellement énervée contre moi-même… Pourquoi je n’ai pas écouté mon mari.

Je félicite encore une fois mon coéquipier pour ses performances alors qu’il a eu le Swissman il y a peu de temps. Surtout, je ne peux pas oublier sa petite famille qui a effectué le déplacement. Cela m’a fait plaisir de les rencontrer.

Sincèrement, j’espère revivre cette aventure mais de manière complète pour l’édition 2016 🙂

Vous êtes tenter à participer à un triathlon? Qu’est-ce qui vous intéresse dans cette épreuve?

 

 

8 réflexions sur “Mon compte-rendu du Garmin Triathlon 2015 : La natation!

  1. Ça y est, j’ai tout lu ! Très intéressant, moi aussi j’aimerais faire un tri, mais j’ai le même obstacle que toi : le fameux vélo. Alors oui, je fais pas mal de RPM… mais comment dire, c’est dans une salle ! Sur un vrai vélo j’ai peur (enfin, pas pour aller chercher du pain ou se balader en vacances, mais dès que ça dépasse 20 km/h j’ai la trouille, je ne maîtrise pas complètement, sans parler de la circulation…) L’idéal serait un aquathlon, ou alors trouver quelqu’un pour faire le vélo sur un tri normal… Tu as eu de la chance de pouvoir « sous-traiter » ce morceau, même si au final l’organisation de M… t’a fait rater la CAP.

    Quant à la natation en dehors de la piscine c’est spécial… Depuis longtemps je suis habituée à nager dans la Méditerranée, et depuis peu dans l’Atlantique… C’est plus froid (combi obligatoire), plus trouble, ça remue, il y a plus de courants et parfois tu bouffes de l’algue. Je comprends tes appréhensions, et je trouve ça super que tu aies réussi à faire abstraction de tes craintes et à te lancer quand même. 1,5km en 37 mn en eau vive, c’es une super première perf !

    Dommage que l’organisation des navettes aient été aussi nulle, il y avait largement de quoi être dégoûtée, mais ai moins tu as mis le pied dans cette épreuve, peut-être le début d’une longue série !

    Allez miss, bonne récup’ maintenant 😉

    Aimé par 1 personne

    • Wahouh ! J’ai eu le sourire en lisant ton commentaire ma belle !
      J’ai aussi peur de ne pas canaliser correctement le vélo… Surtout quand on a des retours des divers accidents qu’il y a sur ce type de course….
      C’est certain que nager en eau libre change tout de même la pratique. Je n’ai pas eu de coup de mou et j’ai trouvé l’effort plus facile à gérer. Bye bye les culbutes à répét’!!!
      Je suis tellement déçue…. C’est une frustration que j’essaie d’oublier. Un sentiment d’échec… mais pas que… J’ai l’impression de mentir aux personnes qui sont derrière moi.
      Mais j’en retire que les bons côtés et c’est l’essentiel =)

      A très vite m’dame :p J’espère que ton déménagement se déroule comme tu veux !

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      • Je comprends que tu sois déçue de ne pas avoir pu faire la c.a.p. mais pourquoi cette impression de « mentir » ? Tu as fait ce que tu pouvais ! D’une part ce que l’organisation de cette épreuve te laisssait faire (la natation avec leur navette de m…), et ce qu’il était raisonnable que tu fasses (= pas le vélo).
        J’ai l’impression qu’en ce moment sur IG on monte un cran au-dessus. Avant quand on était runneuse on était sportive. Maintenant il faudrait non seulement courir des semi, mais aussi faire des triathlons et des headstands sur des planches de SUP… Ok, c’est bien de découvrir de nouvelles choses, mais on ne s’improvise pas comme ça dans une discipline nouvelle, surtout le vélo, qui nécessite une bonne maîtrise…
        Pas de quoi être déçue, c’est un début, et pour en avoir discuté avec des triathlètes, l’épreuve la moins appréciée est souvent la natation… Tu peux être d’autant plus fière de l’avoir bouclée dans ces temps !

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  2. Merci pour ce retour. Je t’encourage à continuer. Et si tu avais la pêche après la natation, il faut tenter un jour le vélo ! Il ne faut pas forcément avoir un vélo de malade pour le faire (regarde les vélos des autres participants à Paris, il y a vraiment de tout !). Il faut s’entraîner c’est vrai, en dehors d’une salle de préférence, et même si tu peux avec du peloton (comme à Vincennes). J’ai trouvé la course vélo très stressante car ça roulait vite, on voyait beaucoup d’accidents et c’était très dense. Mais seul Paris est ainsi. Chantilly ou même Marseille c’est beaucoup plus calme, t’es tout seul en vélo et donc c’est beaucoup plus accessible je trouve (quel que soit le vélo toujours).

    Si t’as fait que la natation, c’est déjà un exploit ! Ce bassin était une mare infâme… A Chantilly ça pue la vase aussi, mais t’as pas toutes ces algues ! 🙂 Courage pour la suite. Je ne sais pas encore si j’en fait un autre cette saison, et quel autre.

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  3. Merci pour ton Compte rendu , déçu pour toi que tu n’es pas pu courir … C’est en effet d’autant plus rageant que tu avais pris la navette officielle :s

    Ta remarque sur la qualité de l’eau me laisse songeur…

    Vol sur les vélos + parcours du 10km mal étalonné…Tu as bien du courage pour envisager te présenter sur la ligne de départ l’année prochaine ! Moi du coup , ça me branche plus trop :s

    A bientôt .

    Paul

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    • C’est ainsi… On fait avec.
      Je pars du principe que les courses font en sorte de s’améliorer au fil des années… Après, on verra 🙂 C’était la reprise de cette course avec un nouveau type de parcours en longueur… cela demande une organisation très exigeante.
      A bientôt,
      🙂

      Aimé par 1 personne

  4. Il existe plusieurs épreuves de triathlon semi indoor en Ile de France pour ceux qui veulent découvrir ou redécouvrir cette discipline. Le gros intérêt est que le vélo est fourni par l’organisation, donc pour toi inutile de casser ta tirelire. La plus grosse manifestation est celui du Pré Saint Gervais : http://triathlonwattbike.eppgtriathlon.fr/
    Avec une journée orientée amateur (inscription gratuite) et une journée orientée compétition.
    On attend ta venue en janvier prochain 😉

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