Compte-rendu: « La Pegasus » des Courants de La Liberté 2015

Dimanche dernier, une fois de plus avec un réveil très tôt, j’ai épinglé un dossard pour la 28ème édition des Courants de la Liberté. Étant tous les deux originaires de Normandie, plus précisément à Caen, il fallait bien faire une course sur nos terres natales. C’est pour cette raison que j’ai décidé de nous faire participer au semi-marathon La Pégasus qui est une distance qui permet d’allier à la fois l’endurance et la vitesse. De plus, c’était l’occasion de faire une course avec mon mari dans un cadre que nous connaissons bien.  Mais aussi avec ma famille dans les spectateurs, un moment que je me souviendrai encore très longtemps. Comme pour toutes mes courses, il me tient toujours à cœur de vous partager mon ressenti et mes péripéties. C’est d’ailleurs un peu la raison de ce blog.

Cet événement offre 6 courses qui se déroulent sur 3 jours :

  • Les Foulées de la Liberté: Une course pour les enfants.
  • Les Rollers de la Liberté – Quartier du Mémorial : Une rando-course de 2 km dans les quartiers du Mémorial de Caen. Le but est de faire le maximum de tours en deux heures. Je trouve cela vraiment top d’organiser une telle course.
  • la Rochambelle : La grande course-marche féminine du week-end avec ses 5 km au profit de la lutte contre le cancer du sein.
  • 10 km de la Liberté de Mathieu.
  • la Pegasus – Crédit Agricole Normandie de Bénouville.
  • Marathon de la Liberté de Courseulles-sur-mer : La grande épreuve longeant les plages du débarquement dont autant vous dire que c’est un parcours magnifique. Vous alliez votre passion à la découverte des hauts lieux du Débarquement en Normandie en passant par les plages de Juno et Sword, le grand Casino de Ouistreham, le fameux pont Pegasus Bridge…

Les Courants de la Liberté ne sont pas qu’un rassemblement de courses, c’est le moment de célébrer le débarquement et la bataille de La Normandie. Je peux vous dire que nous en avons mangé de l’histoire durant notre cursus scolaire. Cette année, c’était le 70eme anniversaire . Rien de mieux que de le vivre sur le territoire exceptionnel regorgeant des lieux historiques : le Mémorial qui aide à retracer et comprendre la 2nede Guerre Mondiale ainsi que le fameux pont Le Pegasus Bridge qui fait office de lieux de départ. Mais pourquoi la course se nomme « La pégasus »? Tout simplement car le départ se fait sur le fameux Pégasus Bridge, un pont célèbre par les soldats britanniques  durant la Seconde guerre mondiale et la libération de la France lors du D-Day.

Le lieu de départ et l’arrivée ne se situe pas au même endroit car ce n’est pas une boucle mais un véritable parcours qui nous mène de Bénouville au mémorial de Caen. Un parcours qui offre un réel paysage  en pleine nature pour ressourcer ses poumons en rendant hommage aux libérateurs.

Après mon Marathon de Paris qui était un peu catastrophique ( je vous en avais parlé là) , j’ai décidé de me reprendre totalement en mains. J’avais en effet des courses dans mon programme tous les week-ends de juin. Il fallait donc que je fasse un choix sur mes objectifs et les courses où j’allais juste m’amuser.

Finalement, cela s’est effectué au fil des discussions avec ma team pour la course de Nike. En effet, en voyant qu’il était possible d’accompagner des filles de ma team, j’ai saisi cette opportunité pour vivre une course exceptionnelle sans se mettre la pression à une semaine du semi-marathon 🙂

J’ai eu deux semaines de repos à faire selon mes envies avant de reprendre un plan d’entrainement. Des grands moments où j’en avais marre de faire en fonction de ma fréquence cardiaque qui donne du 8km/h. C’est juste horrible et démoralisant. J’ai l’impression de recommencer au tout début, ce n’est pas très valorisant.

Mon copain Jeremy de Geek and Run m’a conseillé et m’a donné un plan d’entrainement suite à un run de test. C’est ainsi que j’ai effectué un plan d’entrainement de Jogging International sur 6 semaines pour un objectif 1h50. J’ai préparé cette course dans des bonnes conditions et avec un plan d’entrainement sans aléas. J’avais toutes les chances de mon côté pour être en forme le jour J. J’ai préféré rester sage pendant toute ma préparation et éviter les événements qui peuvent déjouer en ma faveur.

Cependant, j’ai toujours des craintes. Un grand manque de confiance en moi. Je sais que j’ai l’endurance mais c’est de tenir l’allure qui me fait le plus peur. J’avais tellement peur de ne pas atteindre mon objectif puis je me dis que j’ai effectué l’entrainement pour y arriver donc on verra bien le résultat.

Le retrait des dossards:

Il y a un village expo totalement consacré à l’univers de la course à pied. Il est situé sur l’esplanade du mémorial de Caen. Il est ouvert du vendredi au dimanche. Dans ce village expo, il est possible de retirer son dossard et rien que cela. Il n’y a pas de sac avec un tas de flyers qui finissent toujours à la poubelle ! On va à l’essentiel. On nous donne alors les dossards avec une gazette de la course avec tous les renseignements indispensables de l’événement. On peut aussi faire un petit tour shopping sur les nombreux stands des partenaires de l’événement.

Un point très positif, la course permet l’expédition du dossard si vous le demandez lors de l’inscription. Le prix s’élève à 7 euros. C’est vraiment quelque chose à ne pas négliger car nous sommes souvent dans l’embarras pour le retrait du dossard quand nous habitons loin.

Le JOUR J:

Avec une nuit de 4h, je peux vous dire que la course allait être fastidieuse même si j’avais la pêche. J’ai longtemps culpabilisé sous la couette mais impossible de me rendormir. A croire que le sort s’acharne contre moi. Enfin, disons que je cogitais énormément avec la disparition de mon alliance. Je dors très peu depuis jeudi soir donc forcément cela a des répercussions. J’étais aussi très pressée de tester ma toute nouvelle montre: La garmin forerunner 920XT.

Un petit déjeuner léger, non non pas tes pâtisseries maman ! Un peu de pain et c’est tout. Le samedi soir, j’avais un repas de famille donc je ne voulais pas abuser et me sentir trop lourde.Je saute dans ma petite tenue et mes baskets. Je suis totalement impatiente de faire cette course.

Nous nous rendons près du pont… et je constate que nous sommes vraiment nombreux.. beaucoup trop nombreux pour celui-ci. Avec un départ à 8h45, j’espérais voir un peu moins de monde sur la ligne de départ. Dès 6h30 du matin, il y avait des navettes à disposition pour faire le trajet du mémorial de Caen à Bénouville . Je ne voulais pas imposer à mon mari un réveil trop tôt et vu que mes proches allaient venir, il était plus simple qu’ils nous déposent au départ.

Nous intégrons la foule et non le sas dès 8h30. Nous sommes vraiment placés sur le côté, pas loin des meneurs d’allure des 2h. Il n’y a plus du tout de sas, c’est vraiment un mix total pour s’y retrouver. Nous décidons de garder notre position avec cette organisation de sas pas du tout appropriée.

La pegasus Les courants de la liberté 2015 (35)

Le départ :

Le départ est lancé et nous piétinons jusqu’à l’arche avec quelques arrêts. Voilà ma crainte qui se réalise, je suis bloquée , je slalome autant que je peux… J’enchaine les courses qui délaissent vraiment les sas. C’est pourtant vraiment un point essentiel dans une course pour ne pas se retrouver avec des runners qui n’ont pas la même allure que nous.

Je passe un long moment sur le trottoir vu que la route est vraiment étroite pour le nombre que nous sommes. A ce moment précis, je sais déjà que ce semi-marathon va être long. Pourquoi nous avons le droit qu’à des montées et des dos d’âne.

Je reste un moment bloquée derrière les 3 meneurs d’allure de 2h car il y a un énorme groupe qui les accompagne. Après quelques montées, j’arrive à les doubler pour ne plus me freiner et trouver un rythme qui me correspond.

Le parcours:

Jusqu’au samedi soir, 23h, je n’ai pas regardé le parcours… Ma famille est témoin de cela. J’ai souhaité vraiment découvrir au fil de la course. Finalement grande erreur avec les montées dès le départ… Du coup, je ne voulais pas puiser dans mon énergie s’il y en avait d’autres jusqu’à la fin.

Au bout du 3ème km, je commence à avoir faim, cela me tire dans le ventre mais j’essaie de ne pas y songer. Je décide de continuer à mon rythme. Je sais qu’il va bientôt y avoir un ravitaillement donc cela va pouvoir attendre. Sur la gazette, il y avait précisé que les ravitaillements avaient lieu tous les 5 km. Je n’étais pas trop inquiète.  Ce premier ravitaillement arrive, je constate que ce n’est que du liquide: de l’eau. Je ne sais pas quoi faire, je sais que je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme avec mon malheureux bout de pain que j’ai mangé au petit déjeuner. Je rêve d’une banane! Pourtant les ravitaillements sont sur les 2 côtés de la route.

Avant de partir de chez mes parents, j’ai vraiment songé à prendre quelque chose à manger pour la course. Songeant au repas de la veille, restaurant chinois où j’ai bien mangé, je me suis dis que j’avais assez dans le ventre pour courir. Je me suis vraiment trompée sur toute la ligne. J’ai vite compris mon erreur.

Nous traversons des petits villages qui sont vraiment agréables avec quelques personnes qui sont là pour nous encourager. Il y a quelques animations musicales avec des orchestres mais j’y prête très peu attention.

Je continue dans la crainte de faire un malaise avec la tête qui tourne plus ou moins. Je m’hydrate au maximum et relâche le rythme dès le 7ème kilomètre. Je me suis aperçue que j’avais une habitude lorsque je cours: Je tourne mon alliance avec mon pouce. Je refais le geste de nombreuses fois et ce fût vraiment déstabilisant. J’ai regardé plusieurs fois ma main, en me ressassant toujours la perte de mon alliance depuis jeudi dernier. De plus, j’ai eu une épingle à nourrice qui a fait son cinéma à se décrocher. Un peu difficile de devoir la remettre en position et la fermer lorsqu’on court.

Youpi, le second ravitaillement, j’espère reprendre un bain d’énergie. Ma bouteille est vide donc j’en attrape une autre avec une moitié de banane. C’est la première fois que j’ai besoin de manger sur le parcours d’une course. Je la mange tout doucement pour ne pas me donner un mal de ventre et ne pas perdre le rythme qui est déjà pitoyable. Je suis très en retard sur mon objectif que la Garmin Forerunner 920XT m’informe sur la prévision du temps estimés de mon arrivée.

Je prends conscience que c’est un jour sans, je ne sais pas comment me motiver pour récupérer une meilleure allure alors que j’ai réussi mon entrainement. Tout simplement, l’accumulation du manque de sommeil depuis 3 nuits est suffisant pour gâcher mon objectif. Je n’ai plus assez d’énergie alors que les jambes ont la forme. Je constate que le groupe des meneurs d’allure de 2h m’a doublé. Je me prends un coup de fouet dans le visage.

Je regarde autour de moi, les gens ne semblent pas souffrir autant que moi. D’ailleurs mon mari n’a pas du tout vécu la course comme moi. J’ai eu l’impression de voir que des montées alors que lui qu’au début. J’étais tellement dans un mental négatif que je n’arrivais pas à positiver la situation. Je me bats contre moi-même pour ne plus avoir ses pensées défaitiste, j’essaie de me plonger dans ma musique mais je n’y arrive pas. Je me fais un dialogue pendant un certain moment : « Est-ce que j’avais ma bague en sortant de la piscine? Est-ce en cours d’Anglais, en mettant ma crème pour les mains qu’elle est tombée? D’ailleurs, comment peut-elle glisser alors qu’elle ne bouge JAMAIS? Tu peux me le dire. Suis-je somnambule au point de l’enlever la nuit? » Je deviens totalement parano, je sens que je n’avance plus, je regarde la montre qui n’augmente pas le nombre de km parcourus…C’est horrible.

Quel bonheur de croiser mes proches au 14eme km, le moment où j’avais qu’une envie: dormir. J’ai mis un laps de temps avant de percuter vu que ce n’était pas prévu. Une belle surprise inattendue vu qu’il était difficile de se déplacer avec la voiture aux différents points proposés dans la gazette. Un bien fou de voir des visages que je connais. Il parait d’ailleurs que quand mon mari les as vu, il s’est arrêté pour faire des bêtises! Il est beaucoup plus relax que moi.

Je reprends un peu de motivation en me disant que ça serait vraiment stupide de baisser les bras si près du but. Je sais qu’au 16eme km, je suis censée accélérée. Il faut absolument que je reprenne du plaisir et que je me concentre sur ma course. C’est long… monotone par le manque de personnes pour mettre de l’ambiance… Nous sommes dans la plaine, seul contre soi-même. Je ne pense qu’à une chose… L’arrivée. Je veux me délibérer de cette horrible sensation de voir chaque kilomètre défiler.

Je suis derrière une fille qui porte un contour d’oreille, c’est ainsi que je passe du coq à l’âne en pensant au boulot. Pas très bonne idée… finalement. Je cours en partir pour m’évader du quotidien sauf que là, c’est tout le contraire, mon quotidien envahit ma passion.

Le parcours est ennuyeux avec cette plaine à perte de vue. Je commence à reprendre un peu de vitesse pour ne plus subir cette course qui me parait interminable. A ce moment précis, je culpabilise de ne pas avoir pris mes ravitaillements de secours qui sont dans mon sac… Bien au chaud dans la voiture. Je souffre affreusement au niveau de la respiration, Je vais finir la course à ce rythme jusqu’au 19eme km pour pouvoir récupérer et finir avec une petite accélération.

Je me contrains à me dire que nous ne pouvons pas toujours faire des chronos et je finis par me questionner par mes véritables envies. Je cours des courses officielles que pour les chronos ou pour découvrir des nouveaux paysages, vivre une nouvelle expérience, partager un moment unique, se challenger, prendre du plaisir,…? Bref, des propositions dont j’ai les réponses très rapidement. J’ai déjà effectué beaucoup d’objectifs depuis ce début d’année donc ce n’est pas grave si je fais pas un chrono.

Je sors également d’une longue période, 1 an et demi, d’une allergie aux acariens. J’avais des gros troubles du sommeil car mes crises étaient la nuit. Je récupère petit à petit mais avec l’histoire de cette semaine… Ce fut la rechute. Mes collègues me trouvent vraiment épuisées et le maquillage ne peut pas toujours cacher la fatigue.

Au 20eme kilomètre, je vois le temps approximatif s’afficher sur ma montre Garmin Forerunner 920 XT : 2h01: 10. Je décide alors de grappiller au maximum jusqu’à la ligne d’arrivée avec le peu d’énergie qu’il me reste. Je sais que mes proches m’attendent et je ne souhaite pas les décevoir. J’accélère juste pour ma conscience.

Je vois l’arche au loin, je me sens enfin libre. J’entends mon prénom, même avec mon mp3 dans les oreilles, et je vois mon oncle qui me fait signe! Hop, je reprends un peu d’énergie. Je continue en fixant droit devant moi et je vois mes grands-parents qui me font des grands signes d’encouragements. Je me questionne car mes parents, mes frères et ma sœur ne sont pas avec eux. Zut, j’espère ne pas les avoir louper. Ils étaient de l’autre côté mais ils ne m’ont pas vu. Cependant, ils ont vu mon mari, je vais commencer par me poser des questions 🙂

Je me dirige vers le ravitaillement tout en espérant voir mon mari arriver. Normalement, son objectif était proche des 2h. On me demande d’avancer donc je fais la file pour accéder au ravitaillement. Une jeune demoiselle commence à me parler. Un moment où je me mets à réfléchir… Hum Hum, elle me connait mais moi… non! « Tu es sur Instagram, je te suis! ». Rolala, je me sens honteuse mais nous faisons un petit débriefing sur notre course. Je suis très enchantée d’avoir discuté avec la miss qui a une connaissance en commun avec moi. Le monde est petit.

Un petit morceau de chocolat, un T-shirt et nous nous quittons afin de retrouver nos proches. Je n’ai pas de médaille. Je retrouve mes proches et mon mari arrive. Nous faisons quelques photos et nous quittons le mémorial de Caen pour prendre une bonne douche, un bon barbecue et une bonne sieste avant de reprendre la route le soir.

Je portais: Veste Adidas de running (similaire) , baskets Mizuno Waver Rider 17 ( mon avis ici), Un corsaire Nike (similaire ici ou ), un T-shirt Asics (ici) et la montre Garmin forerunner 920XT ( un clic ici) . Pourmon mari : les baskets Asics Gels Kayano 21 (ici) et mon ancienne  montre Tomtom Multisport Cardio ( disponibleet mon test par ici).

Mon Bilan:

Une énorme déception envers moi-même car c’était MON objectif de la saison. L’organisation était vraiment parfaite, c’est vraiment moi qui n’allait pas au meilleure de ma forme. Je n’ai pas réussi à être dans la course, j’étais vraiment la tête ailleurs… très loin dans mes pensées. Je ne me souviens même plus des titres que j’ai entendu durant ma course, c’est pour vous dire.

La course n’était pas excessive, le dossard à 15 euros lorsqu’on le prend en avance. Cependant, il ne faut pas y aller pour avoir une médaille et des goodies.

Je ne suis pas satisfaite de mon temps officiel de 2h00min30sec qui est en-dessous de celui du semi-marathon de Meaux mais au-dessus de celui du semi de Paris. Je me rends compte que je ne suis pas du tout opérationnelle sur les parcours avec des côtes. C’est pour cette raison que je baisse si facilement les bras. Il faut absolument que j’insère des côtes dans mes séances pour mettre mon mental à rude épreuve car j’aime beaucoup mon petit confort. Je sens qu’il faut que je me force à sortir de ma zone de confort. En même temps, j’ai modifié tellement de choses dans ma manière de m’entrainer qu’il faut que je ne saute pas les étapes.

C’est certain que ma fringale a inévitablement fait des ravages sur ma course. Cela n’empêche absolument pas la bonne organisation de la course. C’est entièrement de ma faute, il faut que j’apporte des ravitaillements personnels pour ne plus me retrouver dans cette situation inconfortable.

Une belle course qui m’a encore appris beaucoup de choses sur ma pratique: Ne plus me fier aux ravitaillements des courses et que mon état psychologique a une forte importance dans ma pratique. Le pire reste que j’avais le nécessaire dans mon sac qui était dans la voiture de mes parents. C’est encore plus rageant quand j’y repense. Il faut absolument que je mange plus avant une course pour ne plus subir cette sensation de fringale mais je n’étais pas chez moi. J’avais également peur de me sentir trop lourde avec le restaurant de la veille. Cette année, j’apprends beaucoup de mes erreurs et cela me rend plus forte. J’espère d’ailleurs que cela vous aiguille pour ne pas les reproduire.

Je suis tout de même dans l’optique de refaire cette course en 2016 mais cette fois-ci avec mon beau-frère qui a du déclaré forfait suite à un concours sportif le lendemain.

Ma prochaine étape >>> Les 10km de L’Hexagone!

Avez-vous déjà participé au Semi de Berlin ? Avez-vous envie de participer à une course officielle à l’étranger ?

à très vite 🙂

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s