Mon compte-rendu du Marathon de Paris 2015

Me voici une semaine après pour vous dévoiler mon compte-rendu de mon marathon de Paris. J’ai voulu attendre de prendre du recul sur ma course avant de tout vous raconter. Il faut savoir faire la part des choses avant d’écrire notre ressenti. A l’heure où je poste cet article, ça sera le moment où j’ai bouclé mon marathon. Le moment où je peux enfin dire que je suis: FINISHER.

Le jeudi soir, j’ai participé à la soirée officielle du marathon de Paris avec ma belle team mais aussi les autres teams gagnantes et surtout l’équipe de Jogging International.

Autant vous dire que nous avons passé une superbe soirée dans un club vraiment magnifique. Sincèrement, c’était une véritable chance d’avoir une telle invitation.

Nous avons pu avoir un moment avec la team au complet. C’est vraiment génial de voir que même si les réseaux peuvent avoir un côté très négatif, nous pouvons créer des réelles amitiés. Comme quoi.. il faut sortir de sa carapace 🙂 Je suis tombée sur des personnes vraiment extraordinaires qui partagent la même passion. Nous nous entendons bien et j’espère que cela va perdurer dans le temps.

Virginie, avait récupéré mon dossard donc je n’avais pas besoin de me rendre sur le salon du running. Cette décision était volontaire car je n’avais pas envie de subir une pression supplémentaire et piétiner toute la journée du samedi. Certes, je n’ai pas eu la chance de voir ce grand événement mais il faut savoir faire des concessions.

Le samedi, j’ai décidé de rester chez moi afin d’être au calme à faire toutes les choses qui avaient beaucoup de retard dont tondre la pelouse de mon jardin.

J’ai aussi préparé mes ravitaillements et une partie de ma tenue. Mais j’avais toujours une doute donc je suis allée me coucher ainsi.

Le jour J:

J’avais rendez-vous avec ma team à 8h près de l’arc de Triomphe. Mon mari a adoré le réveil matinal! Nous avions décidé de garer notre voiture au château de Vincennes et de faire le trajet en métro. Très bonne idée! A refaire 🙂

Nous arrivons donc à l’heure et je rejoins ma princesse 🙂 Quelques minutes plus tard, voici notre dauphin. Il y a du monde qui grouille de partout, c’est très impressionnant. Nous sommes sur la grande Avenue des Champs Élysées qui accueille parfaitement les 40 000 coureurs qui sont venus parcourir cette distance mythique. J’enlève ma fameuse tenue pré-marathon pour tout laisser à mon mari qui va faire un passage vers la voiture et tout déposer. Pas le stress de la consigne à attendre.

Nous sommes au sein du sas . Je ne me rends pas encore compte que je vais courir 42.195 km! Comme toutes les premières fois, l’inconnu reste encore abstrait puis je ne réalise absolument pas. je suis agréablement surprise car je ne stresse pas. Je vais courir mon premier marathon. C’est aujourd’hui que je vais vivre un moment exceptionnel.

Même si nous sommes nombreux, je suis assez surprise d’avoir de la place autour de nous. Le temps est juste splendide, il fait chaud, le soleil est au dessus de nous,… ça donne juste envie de courir et d’en profiter au maximum pour prendre des couleurs.

Le départ a commencé pour les sas précédents, nous attendons. Nous avons encore le temps de faire des selfies pour déstresser et s’amuser. Ma montre TomTom est prête.

Un départ qui se fait plutôt bien. Je suis sereine car nous gardons un rythme de 6’/km. Je ne ressens pas la sensation comme au semi de Paris à jongler entre les coureurs. Cela fait du bien.

Rien de tel qu’une belle vidéo pour vous mettre dans l’ambiance  Merci aux Lapins Runners pour ce splendide souvenir !

L’ambiance avec ma team dans l’euphorie dans ma team avec des blagues et des coups de sifflet (Merci Annie pour ce joli cadeau). Une fréquence cardiaque trop élevée qui va me jouer des tours pour la suite. Les 15 premiers km passent vite mais en voyant ma fréquence cardiaque qui est trop haute, je décide de ralentir pour me ménager. Je passe alors de 10.1 km/h  de moyenne pour les 15 premiers km à du 9,5 km/h entre le 25eme au 30 eme km. Je vois toujours au loin ma team, j’arrive à les suivre comme ça quelques temps. Puis, même si je ne peux pas les voir, j’entends les coups de sifflet!!!

Il y a beaucoup de ravitaillements, et je prends une bouteille entre chaque par crainte de manquer. J’ai toujours une bouteille d’eau à la main. Je sais qu’avec cette météo, j’ai besoin de m’hydrater au maximum pour réussir à tenir toute la course. J’économise ma gourde mais je vais me rendre compte de mon erreur bien plus tard.

J’ai eu un gros coup de mou après le premier semi, plus de réel plaisir, j’avais mal avec les frottements de mon short et ma ceinture, il m’était impossible de faire abstraction à ma souffrance. Pourtant, j’avais déjà porté ce short lors de mon semi-marathon de Meaux ou lors de mes sorties. Cela me perturbe énormément et je n’arrive pas à comprendre pourquoi aujourd’hui. Mais il n’était pas envisageable de lâcher alors que j’ai voulu le faire! Il fallait que je puise dans mon mental pour ne plus penser à cette souffrance. Heureusement que mon mari était là pour me soutenir, les messages sur mon téléphone et la fameuse playlist avec toutes vos musiques.

J’ai eu a un moment mal à mes muscles des jambes, j’ai alors vraiment opté sur la décision de ralentir le rythme pour ne pas aggraver la situation. Finalement, cela a marché car 1 km plus loin, elles se portaient mieux.

On m’avait prévenu du passage avec les tunnels qui ne s’arrêtent jamais et qui étouffent. Finalement, les tunnels dans le noir et les descentes également ne m’ont pas dérangés. Je n’avais plus mon signal GPS mais cela ne m’a pas perturbé plus que ça. Par contre, les montées ont achevées mes mollets et mes cuisses. Mon corps ne veut plus avancer, ma vitesse dégringole au fil des kilomètres : 8.40 km/h entre le 20eme km et le 30eme.

Depuis 1 mois, je n’ai entendu que ça… Marathon de Paris. Si mon mari n’avait pas été là, je pense qu’au bout du 30 eme km, j’aurais craqué. Il m’a dit :  » Il ne te reste que 12 km , c’est rien 12 km, c’est 1 h 15!  » D’un sens, il avait raison, mais quand tu as 30 km dans les jambes, c’est long 1h15 ! Je peux vous le dire, vous les voyez très bien les km qui ne défilent pas comme vous le souhaitez. Il était un allié de taille en me ravitaillant en eau à ma demande et en m’encourageant.

Ce mur? Il faut le démolir. Je décide alors de marcher lors des ravitaillements mais la reprise pique quand même les jambes. Il y a des emballages partout sur le sol. Il faut faire attention tout de même où nous posons nos pieds pour ne pas se tordre une cheville. Je me déteste énormément et je n’ai pas encore cogité pour ma ceinture. Oui oui, pourquoi je n’ai pas donné ma ceinture à mon mari bien avant ! Pourtant j’avais mal, comme un coup de poing dans le dos. Ce n’était pas un problème de ballottements mais plus le poids de la ceinture sur le dos.

Pourtant j’ai eu le temps de réfléchir, de me parler à moi-même, de m’évader avec la musique… mais pourquoi je n’ai pas songé une seule minute à lui dire de porter ma ceinture. Je pense que j’étais vraiment dans ma bulle à me dire ne pense plus à cela et profite du splendide parcours. Paris est vraiment une magnifique ville lorsqu’il n’y a pas les mauvais côtés qui prennent le dessus. J’avais ma tenue et il fallait que je l’assume. Finalement, je me questionne encore et je ne trouve toujours pas la réponse.

J’aperçois Eugénie au loin (34km), je fais en sorte de me rapprocher d’elle et nous parcourons quelques km ensemble. Elle souffre autant que moi mais pour d’autres raisons. Nous arrivons au bois de Boulogne, WELCOME les pavés qui font bien mal aux pieds. Punaise, je déteste ce moment. Je veux marcher, je veux marcher et je veux marcher. J’essaie de ralentir. Nous nous lâchons ici où j’ai un coup de mou. J’ai l’impression de ne plus avancer avec ce coup de couteau dans le dos.  Mon souffle se porte bien, les jambes vont bien, mais je me tiens mal. Mon dos me coupe totalement ma foulée. Je ne pense qu’à une chose: Passer l’arche d’arrivée.

Je vois chaque kilomètre qui ne défilent pas assez rapidement. Quand j’en passe un, c’est à la fois une délivrance et ça me fait une piqûre de rappel du nombre de kilomètres que je dois encore parcourir. C’est vraiment horrible. Les derniers kilomètres me semblent interminables mais je pense à ma team qui m’attend, aux personnes qui me soutiennent et je m’efforce d’avancer quoi qu’il arrive.

Au bout du 38eme km, je m’arrête car je ne supporte plus la douleur. Mon mari se propose de prendre ma ceinture et je me sens enfin libre de ce poids. Je ne peux que le remercier de l’avoir prise pour les 4 derniers kilomètres qui me restaient. Cependant, le mal était bien ancré. La douleur toujours présente. C’était trop tard pour rattraper le coup. Je me résous à finir la course avec cette vitesse d’escargot afin de ne pas me blesser. Je sais que si je fais un mauvais geste, je peux me coincer le dos.

Finalement, qu’est-ce que je veux? Je veux juste finir boucler cette distance. C’est la meilleure des victoires que je peux en retirer aujourd’hui.

AAAAAh, il y a Stéphanie qui m’encourage. Ahhhhhhhh, voici l’arrivée. Ah non, pas encore, les bénévoles demandent à mon mari de sortir car il ne porte pas de dossard. Je récupère alors mon téléphone sinon je ne vais pas pouvoir le rejoindre.

Marathon De Paris  (5)

Voici le tapis vert! Je me sens libérée! J’ai réussi à atteindre la ligne d’arrivée. Qu’est-ce que je suis heureuse d’avoir combattu contre moi-même et d’avoir parcouru les 42 km! Boudiou, c’est la distance entre mon domicile et mon lieu de travail. Sauf que je termine avec une vitesse de 7.5 donc en mode endurance fondamentale 🙂

Quelle belle surprise de récupérer ma médaille qui est juste magnifique et mon splendide T-shirt Finisher. J’ai eu la bonne surprise de retrouver Eugénie aux ravitaillements afin de faire un petit débriefing de la fin de course. J’ai aussi eu la chance d’avoir des personnes qui m’ont reconnu grâce à mon compte Instagram. Cela me fait toujours un peu bizarre car je suis une personne normale. C’est vraiment touchant et surprenant à la fois.

Marathon De Paris  (22)

J’ai Fred au téléphone qui me félicite et me donne quelques conseils pour bien récupérer. J’appelle mon mari pour le retrouver et nous allons rejoindre ma team qui m’attend près de l’Arc de Triomphe.

Marathon De Paris  (12)

Dans ma préparation j’ai eu des gros moments de doutes et surtout de la fatigue. Il est vraiment difficile de suivre le rythme entre la vie professionnelle et la vie personnelle.

Le grand point positif que je retire dans cette course est ma gestion de mon hydratation avec une bouteille à tous les ravitaillements (5km) et ma gourde. J’ai souhaité garder ma gourde pleine jusqu’au bout par peur de manquer… Finalement, j’ai eu tord vu les répercussions que j’ai ressenti par la suite. J’avais vraiment une réelle appréhension au niveau de l’hydratation vu comment j’ai souffert au semi-marathon de Paris. Les ravitaillements étaient vraiment fonctionnels et il y avait de quoi survivre ! J’ai donc pu courir avec une bouteille avec moi du début jusqu’à la fin.

Je suis plutôt satisfaite de mes 3 gels aptonia que j’ai utilisé. Je n’ai pas eu besoin de prendre aux nombreux ravitaillements quoi que ce soit. Par contre, j’ai essayé une barre de céréales que j’avais avec moi. J’ai fini par la donner à mon mari car ça ne passait pas.

Je pense que physiquement, j’étais prête à faire plus avec des Si … mais sincèrement je suis très défaitiste et je pense que ça joue en ma défaveur. Je baisse facilement les bras devant une difficulté. J’ai eu des grands moments de fragilité et à me mettre à pleurer. J’avais vraiment trop mal à mon dos et à mes cuisses.

Je suis totalement amoureuse de mizuno wave rider 17 qui m’ont accompagné sans me donner des ampoules ou des douleurs aux pieds. Je n’ai pas ressenti des douleurs à mes articulations! C’est normal avec mes ailettes, j’ai volé durant les moments les plus difficiles.

J’ai eu le temps d’admirer le parcours! Il est juste magnifique. Certes j’étais concentrée à ne pas lâcher malgré mes douleurs mais j’avais tellement envie de ne pas rester dans ma bulle. Sinon, c’est un cercle vicieux qui ne se termine jamais. J’ai voulu profiter du beau parcours du marathon de Paris.

J’ai vraiment apprécié les groupes de musique tout au long du parcours, les encouragements des spectateurs qui doivent nous prendre pour les déjantés, … bref que du plaisir de voir cette ambiance qui nous donne du peps.

Même si je n’en ai pas eu besoin, j’ai apprécié le nombre de toilettes disponibles sur le parcours afin d’éviter aux femmes de faire cela n’importe où.

Quel régal d’avoir les points d’arrosages automatiques par les pompiers. Les premiers points, je suis passée en-dessous mais les deux derniers je n’ai pas pu car cela donne une sensation d’électrochoc. Le peu de gouttes que j’ai reçu m’apportaient déjà assez.

Nous avons reçu vraiment beaucoup de goodies dans le sac qui vont réellement servir ! C’est vraiment top car je ne me suis pas amusée à tout mettre à la poubelle. En plus, il y avait un petit prospectus avec toutes les informations indispensables pour le marathon de Paris. C’est vraiment une belle organisation.

Marathon De Paris  (11)

L’une de mes déceptions restent les sorties des ravitaillements étaient soit glissantes soit collantes! Ce n’est pas terrible de faire de la patinoire alors qu’on souffre déjà pas mal!

J’ai quand même couru 42 km ! Ca ne se fait pas tous les jours avec un magnifique soleil, des coups de soleil, une splendide ambiance, des moments magiques avec ma team et des copains de Twitter mais aussi un super accompagnateur: mon mari. J’ai vraiment été gâtée. Personnellement, je trouve qu’il y a plus d’émotions à vivre une course avec de la compagnie. C’est un moment rare que j’ai savouré à sa juste valeur.

Marathon De Paris  (14)

Je suis MARATHONIENNE en 4 h 50 et des poussières et fière même si le chrono peut paraître nulle. C’est une distance mythique dans ce sport. Avec le recul, je me rends compte que j’ai tout de même pris du plaisir grâce à ce départ fantastique avec ma team et l’accompagnement par mon mari durant les 22 derniers km. J’en ai profité au maximum même si j’ai ronchonné et que j’en ai eu marre. C’est juste une grand moment de folie avec un tas d’émotions en même temps. C’est une course avec des souvenirs très sélectifs avec des émotions totalement différentes! C’est un panaché durant 42 km et des baskets.

Je suis toujours en période d’échec contre moi-même en me demandant pourquoi j’ai attendu avant de donner ma ceinture à mon mari alors que j’avais déjà mal quand il m’a rejoint. Mais encore pourquoi mon short m’a fait des brulures avec les frottements à partir du 15 km alors que j’ai déjà effectué des longues sorties avec lui. Bref, j’ai appris de mes petites erreurs! Et je compte bien ne plus les refaire.

J’ai réussi à finir ce marathon alors que j’étais vraiment épuisée après le semi-marathon de Paris. Je me demande encore comment j’ai réussi à tenir jusqu’au semi sans me blesser.

Je félicite tous les coureurs qui ont franchi cette ligne d’arrivée du 39eme marathon de Paris. Nous avons parcouru les 42,195 km dans la plus belle ville du monde ❤

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Je ne ressens pas le blues du marathon car j’ai des courses en juin. Je vais donc bientôt reprendre un plan d’entrainement d’ici peu. De plus, j’ai gagné mon dossard pour le marathon de Paris en 2016. Je trépigne déjà d’impatience afin de prendre ma revanche. Je sais maintenant ce qui m’attend.

En quelques mots mon marathon se résume en 42.195 km de plaisir, de souffrance, de joie et de larmes.

Je souhaite avoir votre retour sur votre marathon? Si vous n’avez jamais participé à cette distance, est-ce que cela vous tente?

 

A très vite

16 réflexions sur “Mon compte-rendu du Marathon de Paris 2015

  1. Bravo, je ne jamais courru une telle distance , ça me tente mais je n’ai pas encore eu le courage de cliquer et m’inscrire j’ai peur de l’échec même si j’ai eu la même sensation avant de m’inscrire au semi marathon de Paris cette année (que j’ai fini en 1h54)… Je me laisse un peu temps de réflexion avant de me décider par le marathon de Paris 2016:-) encore une fois bravo pr ton aventure, ton courage malgrès la douleur de ton dos et le pb des frottements de ton short… A bientôt Amira

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  2. Franchement, chapeau !!! On sent bien que tu as souffert et le fait d’être arrivé jusqu’au bout … c’est vraiment épatant ! Jamais je courrai 42 km personnellement … 😐
    Et puis, même si maintenant tu t’en veux pour ta ceinture et ton short, dans quelques mois/années, tu sera fière d’avoir fait ça ! Quand on demandera dans une discussion quelconque « qui a déjà fait un marathon? » tu pourras dire « MOI ». Quelle fierté !

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  3. Tu es peut-être défaitiste mais tu tires de leçons de tes erreurs et ça te rend plus forte.
    Elles ont assez d’amortie tes mizuno ?
    Tu avais prévu de ne pas t’arrêter aux ravito ?
    Enorme d’avoir pu compter sur la compagnie de ton mari pendant 22 km !
    Ah oui oui tu peux être très très fière de toi petit panda !!!!! Cette distance n’est pas à la portée de n’importe qui !
    Je viens de faire mon premier semi et je vois encore les marathoniens comme des barjots haha
    Un jour peut-être 🙂
    Tu peux la porter fièrement ta médaille, qui est sublime d’ailleurs !
    Dans un an tu prendras ta revanche j’en suis persuadée !

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  4. Pingback: Marathon de Paris 2015 : Acte 1 – Action « lepichouinsportif.com

  5. Salut,
    Je viens de découvrir ton blog par hasard et il a l’air vraiment sympa, il me tarde de lire quelques articles.
    Moi aussi j’ai fais ce mythique marathon de Paris cette année, c’était mon deuxième après celui du mont saint michel il y a 7 ans.
    J’ai mis 3h44min, avec pour objectif 3h30.
    C’est un marathon magnifique dans une ville magnifique, quelques secteurs qui font mal dont le bois de boulogne. J’avais l’impression de faire Paris Roubaix tellement il y avait de pavés.

    J’étais déçu de ma performance car au 30eme km j’ai attrapé pointe de coté sur pointe de coté, ce qui m’a fait perdre 2km/h. C’est pour dire j’ai même pas vu la tour Eiffel lol.

    Je reste encore aujourd’hui sur un sentiment d’échec même si je l’ai terminé, un sentiment d’échec vis a vis de mon objectif pleinement réalisable mais qui s’est effondré au 30eme km du a mes pointes de coté et à la chaleur un peu trop importante pour moi.
    Mais bon je reviendrais encore plus fort

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  6. Je t’avais félicité sur Ig mais je n’avais pas vu que tu avais un blog. Encore bravo, c’est un véritable exploit de courir un marathon. Je n’en suis pas encore là (et je ne sais pas si j’y serai un jour) mais ça quelque chose de sublime qui doit changer la vie quand même. Enfin, j’imagine ! A bientôt, sur Ig ou ici !

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