Je cours sur…

Hello ,

La route, les chemins balisés, les sous-bois, les parcs, la plage, la piste d’athlétisme… voici des terrains sur lesquels vous pouvez courir.

Coureuse du dimanche, du 10 km, du semi-marathon… Il faut toujours faire un choix sur le type du sol qui va construire votre entrainement. Une petite alternance s’offre à moi !

Vaut-il mieux courir sur piste ou sur route ? Tout dépend de l’objectif recherché.

A chaque type de sol, il a ses baskets !

Les sols tendres

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  • Les chemins :

ils sont beaucoup plus souples que les routes traditionnelle donc il n’impose pas des forts impacts pour nos articulations et nos muscles. Pour ma part, je préfère largement courir sur ce type de sol car il offre une atmosphère plus saine avec un parcours beaucoup plus agréable au contact de la nature. J’adore entendre les oiseaux, voir des cygnes, des lapins,… par contre je déteste les guêpes, les abeilles ! En total harmonie avec notre amie la nature ! Je recommande de ne pas partir sans connaître les lieux car on peut vite se perdre. En général, j’utilise l’application Nike+ Running ainsi j’ai un aperçu de mon parcours et des possibilités qui s’offrent à moi. Il faut vraiment être vigilante tout le long de votre parcours entre les trous, les racines, les branches, les cailloux, les rochers… Il faut bien anticiper ses gestes pour les éviter. Une blessure peut vite venir !Son inconvénient principal est que ce type de sol ralentit notre vitesse.

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  • Le sable :

Je ne vais pas vous mentir, je déteste le sable et pourtant je suis normande. Le sable qui colle pendant 3  jours !!! Grrrrrh ! Donc vous devinez que je ne pratique absolument jamais sur ce type de sol. Bon, il paraît que cela procure une sensation agréable lorsqu’on court pieds nus… Je dois être la seule au monde à détester cela. Selon mes différentes lectures, le fait de galoper sur le sable fin est un bon moyen de renforcer les muscles des pieds, des mollets et des fessiers avec une plus grande dépense énergétique. Par ailleurs, je pense que le sable ménage tout de même nos petites articulations. Une petite sortie au bord de mer, c’est top mais je reste toujours sur le bitume comme ça je profite quand même du magnifique panorama. J’adore respiré l’air marin et avoir un peu filet de vent ! Bon, il faut faire vraiment attention à ses pieds si on court pieds nus : les coquillages, les détritus,… des ennemis qui peuvent vous blesser. Une plage n’est jamais droite mais penchée donc cela peut entrainer une blessure car il y a une jambe qui va prendre plus d’appui que l’autre. A choisir, je préfère courir sur le sable compact et humide qui se situe près de l’eau que sur le sable sec.

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  • La piste :

 1 tour de piste est connue =400m.  Une séance sur piste permet donc de travailler le chrono et d’établir des références personnelles sur une distance fixe, afin de mieux se connaitre et de préparer de façon optimum un objectif.

Une véritable piste dispose d’un revêtement d’un dynamique et d’un amorti de qualité, ce qui permet de travailler la position de course.

J’adore pouvoir poser ma bouteille d’eau et ma veste si j’en ai pas l’utilité. C’est vraiment top ! Une fois sur une course officielle cela est impossible.

Un inconvénient vraiment difficile à gérer est la routine. Courir sur une piste donne vite la sensation de tourner en rond comme une poisson dans son aquarium. Je trouve souvent mes séances très longues même avec mon mp3. La motivation est mise à rude épreuve.

Les sols tendres sont préférables pour l’organisme et notamment pour le pied pour s’entrainer en jogging.

 

 Le sol dur

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  • Le bitume :

Il est beaucoup plus stable que les chemins. On a des appuis beaucoup plus fermes et une meilleure accroche de vos chaussures. Il n’y a pas besoin de faire vraiment attention où nous posons les pieds ! Il est généralement très facile d’accès. Vivant dans une ville, cela me dérange un peu de courir avec des pauses régulières à cause des feux ! Il faut être vigilante aux voitures et aux changements du trottoir qui gondole !

Vu qu’il y a des voitures, je ne vous cache pas la pollution qui accompagne votre sortie. Je préfère largement les chemins, rien que pour cela.

Forcément vu que le terrain est plus dur, il traumatise davantage les muscles, les ligaments et les articulations. La répétition constante du choc à chaque foulée transmet un impact sur l’ensemble de notre corps. Je pratique tout de même ce type de terrain pour me rendre soit dans le parc ou le long du canal. Je souhaite que mon corps s’habitue à ce type de terrain fréquent dans toutes les courses officielles. Si je suis toute seule, je ne mets pas mon MP3 pour écouter l’environnement qui m’entoure car je ne souhaite pas me couper du monde et avoir un accident.

Cependant, il présente un avantage à ne pas négliger : il permet d’accentuer notre vitesse grâce à la stabilité du sol.

 

Bilan :

Je pense toujours à varier mes terrains pour ménager mon corps. Je pense énormément à mes articulations, c’est mon inquiétude. De plus, j’apprécie le fait de varier mes parcours pour prendre du plaisir tout en progressant. Je déteste la routine !

Enfin, il est indispensable d’avoir l’équipement adapté au type de sol afin d’éviter les blessures et favoriser ses performances. Le choix de la chaussure de running est essentiel. Dorénavant, j’ai 2 paires de baskets des :

  • Asics Gel Kayano 19 Expert W qui allie la stabilité et un très bon amorti avec son absorption des chocs ( mes sorties dans les chemins. Son maintien est parfait pour mes petits pieds.
  • Mizuno wave rider 17 que je préfère utiliser sur la piste et la route. Elle combine plusieurs qualités : souplesse, amorti, stabilité, dynamisme et confort.

Finalement, il est nécessaire de faire des choix stratégiques selon les objectifs de la séance.

L’idéal est d’avoir près de chez soi les différents types de parcours et opter pour celui le plus adéquat en fonction de son entraînement. J’ai presque cette chance. Il me manque le sable mais ce n’est pas bien grave ! Le sable n’est pas utilisé lors des courses officielles 🙂 ! Donc soyez subtil dans vos choix de terrain avec un petit plus pour les chemins blancs qui semblent à la fois souples et fermes sans se dérober sous les pieds: attention par contre quand il pleut beaucoup car ces terrains imbibent l’eau et deviennent de véritables éponges.

Généralement, je fais un compromis lors d’une séance en sortie longue : 1/3 de sol goudronné pour l’échauffement et la récupération et pour 2/3 de sol plus souple pour la partie principale de la sortie.

L’idéal est donc de varier les plaisirs et de joindre l’utile à l’agréable.

  • Privilégier la piste pour fractionner et travailler les éducatifs.
  • Privilégier la route ou les espaces naturels pour les séances d’endurance : Cette variation des parcours évite l’ennui!

Et vous, quel est votre type de sol préférè? Pouvez-vous nous expliquer vos ressentis / sensations lors de vos séances?

A très vite !

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